Marier les cousines dans l'Islam, en Grande-Bretagne et les dangers contre l'Occident

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cgelinas
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Marier les cousines dans l'Islam, en Grande-Bretagne et les dangers contre l'Occident

Message par cgelinas »

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Mariages entre cousins: ce que montre Bradford, ce que disent les données, et ce que cela implique pour l’Occident et le Canada

Résumé Une vidéo récente met en lumière la prévalence des mariages entre cousins au sein de certaines communautés britanniques d’origine pakistanaise, particulièrement à Bradford, et soulève des questions sanitaires et sociales. Voici un article synthétique et sourcé pour éclairer le débat, en évitant les amalgames et en s’appuyant sur les meilleures données disponibles.

Ce que l’on sait des taux à Bradford et au Royaume‑Uni
  • La meilleure source locale est l’étude épidémiologique Born in Bradford (cohorte de naissance, financée par le NIHR). Selon ses données, la proportion de mères d’origine pakistanaise mariées à un cousin (premier ou second) était d’environ 60% vers 2007–2010, et a chuté à 46% dans une sous‑cohorte 2016–2019. Les chercheurs notent aussi une baisse encore plus marquée chez les femmes nées au Royaume‑Uni et celles poursuivant des études au‑delà de l’équivalent du bac. Synthèse: BBC News.
  • Dans l’échantillon “White British” de Born in Bradford (4 384 répondants), seuls 2 couples étaient composés de cousins germains et 3 de parents plus éloignés (≈0,05%), confirmant la rareté dans cette population locale. Source: BBC News.
  • À l’échelle nationale, des échanges parlementaires récents ont rappelé que, pour 2000–2010 à Bradford, environ 39% des couples pakistanais étaient cousins germains (référence Born in Bradford, avec nuances méthodologiques). Voir: Hansard – UK Parliament.
  • Des chiffres très élevés comme “90%” dans certains quartiers circulent; cependant, les sources académiques solides (Born in Bradford, revues par les pairs) rapportent plutôt 40–60% selon période/sous‑groupes, avec une tendance récente à la baisse. Contexte anthropologique: Drivers of Cousin Marriage among British Pakistanis (Oxford/NDPH, 2014).
Risques sanitaires: ce que montrent les données
  • Mariages entre cousins: ce que montre Bradford, ce que disent les données, et ce que cela implique pour l’Occident et le Canada

    Résumé Une vidéo récente met en lumière la prévalence des mariages entre cousins au sein de certaines communautés britanniques d’origine pakistanaise, particulièrement à Bradford, et soulève des questions sanitaires et sociales. Voici un article synthétique et sourcé pour éclairer le débat, en évitant les amalgames et en s’appuyant sur les meilleures données disponibles.

    Ce que l’on sait des taux à Bradford et au Royaume‑Uni
    • La meilleure source locale est l’étude épidémiologique Born in Bradford (cohorte de naissance, financée par le NIHR). Selon ses données, la proportion de mères d’origine pakistanaise mariées à un cousin (premier ou second) était d’environ 60% vers 2007–2010, et a chuté à 46% dans une sous‑cohorte 2016–2019. Les chercheurs notent aussi une baisse encore plus marquée chez les femmes nées au Royaume‑Uni et celles poursuivant des études au‑delà de l’équivalent du bac. Synthèse: BBC News.
    • Dans l’échantillon “White British” de Born in Bradford (4 384 répondants), seuls 2 couples étaient composés de cousins germains et 3 de parents plus éloignés (≈0,05%), confirmant la rareté dans cette population locale. Source: BBC News.
    • À l’échelle nationale, des échanges parlementaires récents ont rappelé que, pour 2000–2010 à Bradford, environ 39% des couples pakistanais étaient cousins germains (référence Born in Bradford, avec nuances méthodologiques). Voir: Hansard – UK Parliament.
    • Des chiffres très élevés comme “90%” dans certains quartiers circulent; cependant, les sources académiques solides (Born in Bradford, revues par les pairs) rapportent plutôt 40–60% selon période/sous‑groupes, avec une tendance récente à la baisse. Contexte anthropologique: Drivers of Cousin Marriage among British Pakistanis (Oxford/NDPH, 2014).
    Risques sanitaires: ce que montrent les données
    • Le risque de malformations congénitales est en moyenne multiplié par ~2 pour les enfants de cousins germains, passant d’environ 3% à environ 6%. La plupart des enfants vont bien, mais le risque relatif augmente. Voir analyses et vulgarisation: BBC News.
    • Born in Bradford a aussi mis en évidence des écarts sur des indicateurs de développement précoce (langage, développement global à 5 ans) entre enfants de parents apparentés et non apparentés; la BBC en présente des ordres de grandeur: BBC News.
    • Nuance essentielle des chercheurs: “le mariage consanguin est un facteur de risque, pas une cause unique.” D’autres facteurs (âge maternel/paternel, tabagisme, conditions socio‑économiques, accès aux soins) influent aussi sur les issues périnatales. Voir: BBC News et revue anthropologique (Oxford).
    Dimensions sociales souvent invoquées (avec prudence)
    • Les travaux anthropologiques situent ces unions dans des logiques familiales et transnationales (liens, soutien économique, mariages “importés” des régions d’origine, etc.). Voir: PMC/Oxford.
    • Les chercheurs de Born in Bradford évoquent des évolutions rapides chez les jeunes générations (plus d’éducation, réseaux sociaux, préférences personnelles) et l’effet des règles d’immigration sur les mariages transnationaux, contribuant à la baisse récente observée: BBC News.
    • Attention aux généralisations: le lien direct entre “clanisme”, criminalité ou “grooming gangs” et la consanguinité n’est pas établi par les grandes études scientifiques. Distinguer débats sociopolitiques et résultats empiriques.
    Quelles implications pour l’Occident et pour le Canada?
    • État du droit: le mariage entre cousins germains est légal au Royaume‑Uni et au Canada. Au Canada, la Loi sur les degrés de prohibition en matière de mariage interdit les ascendants/descendants et fratries, mais pas les cousins. Au Royaume‑Uni, des débats existent (voir rappel: Hansard).
    • Santé publique:
      • Renforcer l’information culturellement adaptée sur les risques génétiques associés aux unions consanguines (sans stigmatisation).
      • Proposer largement le conseil génétique volontaire et des tests de portage pour maladies autosomiques récessives pertinentes, dans le respect de l’autonomie.
      • Améliorer l’accès prénatal à des échographies de qualité et, si souhaité, au diagnostic prénatal non invasif, en tenant compte des préférences éthiques/religieuses.
    • Suivi statistique: encourager des cohortes locales (type Born in Bradford) dans les grandes villes, y compris au Canada, pour documenter:
      • la prévalence réelle des unions consanguines par origine/génération;
      • les indicateurs périnataux associés;
      • l’effet des déterminants sociaux et de l’éducation.
    • Intégration et cohésion: soutenir des démarches communautaires (leaders associatifs, soignants bilingues, médiateurs culturels) favorisant:
      • le libre choix matrimonial;
      • la lutte contre les mariages forcés;
      • l’accès à l’information scientifique;
      • le respect des droits des femmes et des filles.
    Points de vigilance pour le débat public
    • Éviter l’ethnicisation ou la stigmatisation: la consanguinité a existé dans de nombreuses sociétés (y compris en Europe jusqu’au XIXe siècle). Les réponses efficaces sont informatives, volontaires et respectueuses.
    • S’appuyer sur des sources académiques et institutionnelles (cohortes, revues à comité de lecture, débats parlementaires) plutôt que sur des chiffres viraux non vérifiés.
    • Reconnaître les tendances: les données récentes à Bradford montrent une baisse notable des mariages entre cousins chez les plus jeunes, possiblement signe d’une transition culturelle en cours. Voir: BBC News.
    Références utiles Conclusion
    • À Bradford, des taux historiquement élevés ont été documentés scientifiquement (plutôt 40–60% selon les périodes et sous‑échantillons, pas 90%), avec une baisse récente.
    • Les risques sanitaires sont réels mais quantifiables et gérables par une meilleure information, le conseil génétique volontaire et un suivi périnatal de qualité.
    • Pour l’Occident et le Canada, l’approche la plus constructive combine données robustes, prévention non stigmatisante, droits individuels et soutien communautaire — plutôt que des affirmations globales ou des polarisations.
    Le risque de malformations congénitales est en moyenne multiplié par ~2 pour les enfants de cousins germains, passant d’environ 3% à environ 6%. La plupart des enfants vont bien, mais le risque relatif augmente. Voir analyses et vulgarisation: BBC News.
  • Born in Bradford a aussi mis en évidence des écarts sur des indicateurs de développement précoce (langage, développement global à 5 ans) entre enfants de parents apparentés et non apparentés; la BBC en présente des ordres de grandeur: BBC News.
  • Nuance essentielle des chercheurs: “le mariage consanguin est un facteur de risque, pas une cause unique.” D’autres facteurs (âge maternel/paternel, tabagisme, conditions socio‑économiques, accès aux soins) influent aussi sur les issues périnatales. Voir: BBC News et revue anthropologique (Oxford).
Dimensions sociales souvent invoquées (avec prudence)
  • Les travaux anthropologiques situent ces unions dans des logiques familiales et transnationales (liens, soutien économique, mariages “importés” des régions d’origine, etc.). Voir: PMC/Oxford.
  • Les chercheurs de Born in Bradford évoquent des évolutions rapides chez les jeunes générations (plus d’éducation, réseaux sociaux, préférences personnelles) et l’effet des règles d’immigration sur les mariages transnationaux, contribuant à la baisse récente observée: BBC News.
  • Attention aux généralisations: le lien direct entre “clanisme”, criminalité ou “grooming gangs” et la consanguinité n’est pas établi par les grandes études scientifiques. Distinguer débats sociopolitiques et résultats empiriques.
Quelles implications pour l’Occident et pour le Canada?
  • État du droit: le mariage entre cousins germains est légal au Royaume‑Uni et au Canada. Au Canada, la Loi sur les degrés de prohibition en matière de mariage interdit les ascendants/descendants et fratries, mais pas les cousins. Au Royaume‑Uni, des débats existent (voir rappel: Hansard).
  • Santé publique:
    • Renforcer l’information culturellement adaptée sur les risques génétiques associés aux unions consanguines (sans stigmatisation).
    • Proposer largement le conseil génétique volontaire et des tests de portage pour maladies autosomiques récessives pertinentes, dans le respect de l’autonomie.
    • Améliorer l’accès prénatal à des échographies de qualité et, si souhaité, au diagnostic prénatal non invasif, en tenant compte des préférences éthiques/religieuses.
  • Suivi statistique: encourager des cohortes locales (type Born in Bradford) dans les grandes villes, y compris au Canada, pour documenter:
    • la prévalence réelle des unions consanguines par origine/génération;
    • les indicateurs périnataux associés;
    • l’effet des déterminants sociaux et de l’éducation.
  • Intégration et cohésion: soutenir des démarches communautaires (leaders associatifs, soignants bilingues, médiateurs culturels) favorisant:
    • le libre choix matrimonial;
    • la lutte contre les mariages forcés;
    • l’accès à l’information scientifique;
    • ]le respect des droits des femmes et des filles.
Points de vigilance pour le débat public
  • Éviter l’ethnicisation ou la stigmatisation: la consanguinité a existé dans de nombreuses sociétés (y compris en Europe jusqu’au XIXe siècle). Les réponses efficaces sont informatives, volontaires et respectueuses.
  • S’appuyer sur des sources académiques et institutionnelles (cohortes, revues à comité de lecture, débats parlementaires) plutôt que sur des chiffres viraux non vérifiés.
  • Reconnaître les tendances: les données récentes à Bradford montrent une baisse notable des mariages entre cousins chez les plus jeunes, possiblement signe d’une transition culturelle en cours. Voir: BBC News.
Références utiles Conclusion
  • À Bradford, des taux historiquement élevés ont été documentés scientifiquement (plutôt 40–60% selon les périodes et sous‑échantillons, pas 90%), avec une baisse récente.
  • Les risques sanitaires sont réels mais quantifiables et gérables par une meilleure information, le conseil génétique volontaire et un suivi périnatal de qualité.
  • Pour l’Occident et le Canada, l’approche la plus constructive combine données robustes, prévention non stigmatisante, droits individuels et soutien communautaire — plutôt que des affirmations globales ou des polarisations.


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Pièces jointes
Source: https://www.youtube.com/watch?v=wVrY9K9qmhU
Source: https://www.youtube.com/watch?v=wVrY9K9qmhU
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Claude Gélinas . Administrateur . Éditeur
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