Parce qu’il a répondu aux attentes de ceux envers qui il était réellement redevable : les élites.
Pas le peuple au sens vivant, incarné, vulnérable mais les intérêts structurants.
Ceux qui ne manifestent pas.
Ceux qui ne tombent pas malades.
Ceux qui ne perdent pas la garde de leurs enfants.
Ceux qui ne vivent pas les conséquences.
Un jour, nous comprendrons que nous avons été traités comme des pions sur un échiquier dont les règles se décidaient sans nous et surtout contre nous.
On nous a fait croire que nous étions le moteur.
En réalité, nous étions la variable d’ajustement.
Cet homme n’était pas là pour être aimé.
Il n’était pas là pour rassembler.
Il était là pour un objectif précis, froid, méthodique :
- tester la résistance humaine jusqu’à sa limite maximale.
- sans que ça déborde.
- sans révolte.
- sans rupture visible.
Et il a réussi.
Parce que la réussite, dans ce cadre, ne se mesure pas au bien-être, mais à l’absence de soulèvement.
Pas à la justice, mais au silence et surtout à l'argent détourné pour les intérêts de personne bien caché derrière.
Le vrai exploit n’est pas d’avoir gouverné.
C’est d’avoir prouvé qu’on peut pousser une société très loin tant qu’on fragmente la souffrance, qu’on isole les individus et qu’on normalise l’inacceptable.
L’histoire ne retiendra peut-être pas la douleur.
Mais elle retiendra une chose :
- le point exact jusqu’où on peut aller avant que les gens cessent d’y croire… sans encore se lever.
Source: Caroline Bourgie, dans Facebook
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