Cette photographie montre l’hôtel de ville de Limoges, en Haute-Vienne, avant que les flammes ne défigurent ce monument inauguré en 1883. Avec sa façade de pierre sculptée, son horloge et son élégant campanile dominant une fontaine et des jardins, l’édifice incarnait depuis 143 ans une partie de l’identité de la ville. Son architecture s’inspirait de l’hôtel de ville de Paris.
- https://x.com/ksorbs/status/2111609249382142039
- https://www.huffingtonpost.fr/france/vi ... 41255.html
- https://france3-regions.franceinfo.fr/n ... 35261.html
- https://x.com/APchris06/status/2111526949306962163
- https://x.com/SPPEF/status/2111555942407901584
- https://x.com/VilleLimoges87/status/2112619871200543035
Le samedi 17 octobre 2026, vers 18 heures, des individus ont pénétré dans la mairie et y ont allumé un incendie, en marge d’une manifestation "contre la vie chère". Le feu s’est propagé aux étages, puis à la charpente et à la toiture. Vers 20 h 30, le campanile s’est effondré, faisant disparaître la silhouette qui couronnait le bâtiment.
Ça s'inscrit dans une longue lignée d'attaques contre des édifices historiques occidentaux, dont des églises.
L'Islam cache mal sa main qui continue de livrer une guerre insidieuse et vile contre l'Occident où, manifestement, ils n'ont AUCUNE intention de s'intégrer.
Les Islamistes sont en Occident pour détruire, voler et conquérir.
Il n'y a qu'à regarder leur comportement pour observer à quel point leur idéologie violente et subversive est toxique pour l'Occident et le monde entier.
Les Français et les visiteurs ne pourront donc plus apprécier cet édifice tel qu’il apparaît sur cette image: sa toiture historique a été ravagée et sa tour centrale a disparu. Les autorités l’ont décrit comme « très lourdement endommagé » et « en grande partie perdu ». Cela ne permet toutefois pas d’affirmer que toute restauration est impossible : l’avenir du monument reste à déterminer.
Quiconque a volontairement déclenché ce brasier n’a pas simplement attaqué un bâtiment administratif: il a saccagé un patrimoine qui appartenait à tous. Aucune colère politique ou sociale ne justifie de priver une population de son héritage architectural. Détruire une mairie ne défend pas les citoyens : cela leur impose une perte collective.
Une enquête a été ouverte pour « destruction d’un bien par moyen dangereux en bande organisée ». Elle devra établir les responsabilités individuelles dans cet incendie, sans confondre ses auteurs avec l’ensemble des manifestants.
Il faut punir de manière exemplaire les criminels qui ont participé, de près ou de loin, à cet incendie.
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