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Maxime Bernier dénonce la violence à Ottawa

Publié : 19 févr. 2022, 02:25
par cgelinas
Voici l'infolettre que Maxime Bernier a fait suivre à ses abonnés, le vendredi, 18 février 2022.

Il y a de la violence dans les rues d'Ottawa.

La police, armée d’équipement anti-émeute, brutalise et arrête des manifestants pacifiques du convoi de camionneurs. 

Pendant ce temps, le Parlement ne siège pas aujourd'hui à cause de cette opération policière. Toutes les parties ont convenu de s’absenter pendant que le régime réprime les dissidents.

Comme dans une république de bananes.

Ils auraient dû débattre de la décision de Trudeau d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence.

La Loi sur les mesures d’urgence a remplacé la Loi sur les mesures de guerre en 1988. Les seules autres fois dans l'histoire du Canada où cette loi a été invoquée ont été pendant les Première et Seconde Guerres mondiales et durant la crise d'octobre en 1970.

Il n'y a pas d'urgence au Canada. Aucune guerre, aucune insurrection, aucune attaque terroriste, aucune catastrophe sanitaire ou environnementale qui justifie l'invocation de cette loi. 

Il est carrément illégal, non démocratique et inconstitutionnel pour ce gouvernement de se donner des pouvoirs exceptionnels pour gérer des manifestations pacifiques.

C'est un abus de pouvoir de la part de Trudeau pour écraser la dissidence, c'est tout.

Trudeau et sa ministre des Finances Chrystia Freeland se sont donné le pouvoir de geler les comptes bancaires non seulement des organisateurs du Convoi de la liberté, mais de toute personne soupçonnée de les avoir aidés ou financés.

Et nous sommes censés croire qu'un gouvernement qui a violé notre Constitution et nos droits et libertés pendant deux ans n'abusera pas de ces nouveaux pouvoirs?

C’est un jour sombre pour le Canada.

Mais ce n’est pas fini. Nous allons continuer de nous battre contre ce gouvernement autoritaire, et ramener la liberté, le respect et la justice dans ce pays. 

Ne succombez pas au désespoir. Restez fort et libre.

Maxime Bernier a raison de dénoncer la violence trudeauiste et l'approche bananière des élus qui ont préféré se sauver plutôt que de gouverner dans l'intérêt du peuple.



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