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SPVM: opération de formation "Code noir" aux enfants, à l'école primaire

Publié : 22 mars 2022, 19:00
par cgelinas
Le mardi, 22 mars 2022, Michelle Rasson a publié ceci, dans Facebook.

J'ai trouvé cette lettre aujourd'hui.

On dirait les mots d'un abuseur d'enfant... mais non c'est le SPVM qui veut qu'on ne parle pas d'une formation qu'ils font sur le confinement avec nos enfants et à ceux-ci, ils vont dire de ne pas en parler aux parents!?

Les jeunesses hitlériennes s'en viennent.

La plupart des parents n'auront même pas vu la lettre...

Cet article de La Presse+ en parlait, en 2018.

On peut y lire...

"Est-ce qu’on a vraiment besoin d’avoir les enfants dans les classes pour faire ce genre d’exercice-là ?", demande quand même le psychologue Nicolas Chevrier.

Il suggère qu’une formation adéquate du personnel et des enseignants pourrait suffire à encadrer les élèves et à les rassurer en cas de menace grave.

La formation du personnel est déjà obligatoire, mais cette préparation n’inclut pas automatiquement la pratique du confinement barricadé.

Le confinement, étape par étape

Signal d’alarme

Qu’il s’agisse d’un exercice ou non, le confinement barricadé est lancé par un signal sonore. Celui-ci est distinct de celui qui est utilisé en cas d’incendie.

Sécuriser la porte

Si la porte de la classe comporte une fenêtre, l’enseignant doit la bloquer avec un carton prévu à cette fin. La porte doit ensuite être verrouillée ou, si ce n’est pas possible, bloquée par des bureaux. L’objectif est de démotiver l’assaillant.

Repli

Les élèves se rassemblent sur le mur où se trouve la porte et s’accroupissent. Ils peuvent aussi être invités à se cacher sous leur bureau. En silence. L’objectif est qu’ils ne soient pas automatiquement visibles si un intrus ouvre la porte de la classe.

En dehors de la classe

Si l’alarme retentit en dehors des heures de classe (sur l’heure du midi, par exemple), les élèves doivent faire preuve de jugement : soit quitter rapidement le terrain de l’école, soit trouver la meilleure cachette possible. La fuite peut aussi être envisagée lorsque l’élève a la certitude qu’il peut sortir de l’école en évitant la menace.

Et par exemple...

Un peu plus au sud, à la commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI), on a aussi décidé d’implanter ces exercices – le plus souvent avec les élèves. Anik Gagnon, directrice adjointe du service des affaires corporatives et des communications à la CSSMI, dit que la décision visait d’abord à harmoniser les plans de sécurité des différentes écoles et des divers corps de police présents sur le territoire de cette commission scolaire située dans la couronne nord de Montréal.

« On a décidé de traiter ça en parallèle avec l’exercice d’évacuation en cas d’incendie, explique-t-elle. Maintenant, il faut deux procédures pour la sécurité : savoir quitter un endroit, savoir se cacher dans un endroit. » La procédure fait désormais partie de la routine. Les parents ne s’en plaignent pas.

En commentaire à sa propre publication, pour contextualiser ce qu'elle expose, Michelle Rasson a ajouté ceci:

Une lettre que j'ai trouvée dans les courriels de mon collègue. L'école de sa fille envoie beaucoup de courriel. Mes yeux ont accroché sur code noir.

Lui ne l'avait même pas lu...

Jamais ils ne diraient aux parents de ne pas parler de l'exercice de feu qu'ils ont fait dans la journée. Et là, c'est une activité sur le confinement que les enfants subissent depuis deux ans et il ne faudrait pas en parler avec eux!

Ce discours me fait vraiment penser à celui d'un pédophile: oui, oui ta maman sait, c'est pour ton bien mais il ne faut pas en parler avec elle...

Donc, des exercices de "drill" de barricade dans les écoles primaires de Montréal, en cas de fusillade, selon le protocole "Code noir", datant de 2018.

C'est prudent ou excessif?

Aussi, est-ce que ça ne contribue pas à normaliser les fusillades?

Après tout, pourquoi ne pas s'assurer que ces événements n'arrivent pas, en tout premier lieu.


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Le gouvernement du Québec a aussi publié des vidéos à propos des confinements barricadés dans les écoles primaires et secondaires québécoises.



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