5 choses qui ont changé avec l’épidémie de COVID-19
Publié : 18 août 2022, 17:33
Alertes Santé est la lettre gratuite d'information sur la Santé Naturelle, en France et voici ce qu'ils ont expédié, le 17 août 2022.
Je vous le partage ici pour ne rien perdre de ce travail de compilation.
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Certaines personnes espèrent que le Covid-19 est derrière nous.
Si l’on parle uniquement du virus, c’est probable mais, si l’on parle des changements de société qui ont eu lieu à l'occasion de cette épidémie, je n’y crois pas vraiment.
Beaucoup de choses ont changé plus ou moins subrepticement.
Voici quelques exemples liés à la santé. Mais c’est une liste non exhaustive.
1/ La définition des épidémies a changé
Autrefois, avant 2020, une épidémie concernait les personnes malades.
On comptait les morts et on isolait les malades.
Avec le Covid-19, les choses ont été plus floues.
Pendant trois mois on a compté les morts, d’une manière très solennelle avec une parfaite mise en scène.
Jérôme Salomon, directeur de la Santé, prenait la parole tous les jours pour égrener le nombre de morts.[1]
Cela a duré jusqu’au mois de juin 2020. C’est à ce moment-là que les morts ont commencé à faire défaut.
Ce n’était plus vraiment une épidémie terrifiante.
Mais il fallait continuer sur le ton de la psychose. Alors, on s’est mis à compter les cas positifs à la place des morts !
On ne savait plus qui était malade et qui ne l’était plus. Mais les chiffres cités par les médias étaient importants.
Puis, tout le monde est parti en vacances avant que le cirque ne recommence à la rentrée de septembre 2020 et ne dure jusqu’à cet été 2022.
Au bout de la 7ème vague, le filon s’est tari. Même les cas positifs n’effraient plus.
D’autres peurs sont venues. La guerre en Europe, la canicule, la sécheresse, les pénuries…
La peur a pris ses quartiers. Elle ne demande qu'à être nourrie.
Conclusion : les institutions de santé, les gouvernements et les médias sont disposés à changer une définition bien établie scientifiquement pour alimenter les peurs et imposer leur agenda politique.
2/ L’OMS ne reconnaît plus l’immunité naturelle
Voilà un changement qui est passé inaperçu!
Vous aviez un corps capable de vous défendre, capable de détecter un nouveau virus, de l’enregistrer et de le mettre dans la mémoire à virus de votre système.
Vous aviez un système immunitaire qui vous avait été donné à votre naissance.
Et il était possible de l’accompagner un peu grâce à des remèdes ou grâce à la vaccination.
Tout cela était accepté par la science et fonctionnait plutôt bien.
Puis soudain, le vaccin contre le covid est arrivé.
L’OMS a décrété que seule l’immunité artificielle comptait. Exit l’immunité naturelle.[2]
Votre seul salut, c’était le vaccin anti-covid.
Comment l’humanité avait-elle résisté aux maladies jusque-là ? Nul ne le sait.
Mais pour continuer à survivre dans ce monde cruel, rempli de virus chinois et de méchants pangolins, seul le bon vaccin covid était valable.
On ne vous a pas dit qu'au-delà de trois mois, il ne fonctionnait plus. On ne vous a pas dit que les effets secondaires étaient nombreux et parfois handicapants, notamment chez les plus jeunes, ceux qui ne craignaient rien du coronavirus…
Non, tout cela on ne vous l’a pas dit parce qu’autre chose a changé…
Conclusion : une vérité biologique peut disparaître du jour au lendemain si tel est le bon vouloir de l’OMS.
3/ Les fake news sont arrivées
En 2020, les grands médias internationaux ou nationaux se sont mis d’accord avec les plateformes de réseaux sociaux sur la ligne éditoriale à tenir sur le coronavirus[3].
Certaines vérités étaient bonnes à dire, d’autres devaient être écartées.
C’est ainsi qu’est apparue la notion de fausse information appelée “fake news”.
L’AFP, Reuters, BFMTV, l’OMS et quelques grands médias détenaient soi-disant les vraies informations.
Tout le reste était sujet à caution.
Ainsi, de nombreuses informations n’allant pas dans le sens du narratif officiel étaient qualifiées de fausses informations.
Par exemple, lorsque le Pr Raoult a affirmé qu’il existait des données chinoises sur l'hydroxychloroquine démontrant une utilité possible contre le coronavirus, c’était assez factuel.
Mais les journalistes ont alors parlé de “protocole Raoult” et de “Fake news”.[4]
Lorsque Martin Blachier a expliqué qu’un rapport officiel sur l’activité hospitalière en France avait précisé que les patients covid en 2020 représentaient 2% du total des patients, les journaux ont dit que c’était une fake news.[5]
Mais il s’agissait de faits, de simples faits et d’un rapport officiel !
De même, lorsque des personnes, souvent des citoyens, ont constaté que les hôpitaux étaient vides, il s’agissait de faits.
Lorsque le personnel hospitalier s’est retrouvé massivement en arrêt maladie à cause des effets secondaires des vaccins, il s’agissait aussi de faits.
Ces faits largement confirmés ont souvent été qualifiés de fausses informations par des journalistes dont la parole est devenue plus importante que celle des scientifiques.
Conclusion: le journalisme ne repose plus sur les faits mais sur des incantations. Si l’AFP le dit, c’est sûrement vrai. L’avis des témoins ou des experts non autorisés est inopérant.
4/ Les médecins n’ont plus le droit de prescrire de l’hydroxychloroquine
Il s’agit d’une vieille molécule contre le paludisme.
Elle comporte des effets secondaires comme tous les médicaments.
Si vous souhaitez un remède efficace et naturel contre le palud, mieux vaut prendre de de l’artemisia annua en tisane comme on le fait au Congo ou à Madagascar. [6]
Vous me direz que c’est interdit également et vous aurez raison.
La seule manière d’en avoir légalement est de la faire pousser chez soi, ce qui est autorisé.
L’histoire de l’hydroxychloroquine est importante parce qu’elle est symptomatique d’un système à la dérive.
Cette molécule était accessible à tous. Les médecins la connaissaient. Ils en maîtrisaient les éventuels dangers.
Juste avant la pandémie, elle a été interdite au public. Elle a été classée dans la catégorie des substances vénéneuses, faute de mieux sans doute.
Cette décision a été prise en janvier 2020, un peu avant l’épidémie de coronavirus. [7]
Pour la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn, c’était un hasard. Certains ont trouvé ce hasard assez louche. [7]
Puis, on a interdit l’usage de l’hydroxychloroquine aux médecins. Cette décision est intervenue en mai 2021 après la publication d’une étude manifestement frauduleuse. [8,9]
Le journal The Lancet, à l’origine de cette étude, a beaucoup perdu en prestige ce jour-là.
Cette étude avait “inventé” 100 000 patients!
Le communicant ayant construit le document a compilé de fausses données pour arriver à la conclusion que l'hydroxychloroquine était dangereuse pour les patients atteints du covid 19 et les scientifiques cités dans l’étude se sont désengagés très vite.[8,9]
L’affaire a été appelée le “Lancet Gate”.
Mais le gouvernement français à maintenu sa décision.
Pourquoi y aurait-il eu une étude frauduleuse pour discréditer l’hydroxychloroquine?
Qui y gagnait?
À l’évidence, ceux qui proposaient des solutions alternatives, d’autres médicaments ou des vaccins.
Cette histoire montre l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur les éditeurs scientifiques et sur le monde politique.
Cette emprise se traduit par un contrôle centralisé, voire mondialisé des prescriptions, ce qui n’a aucun sens.
Qui pourrait mieux vous soigner que votre médecin de famille, celui qui connaît votre terrain, l’histoire familiale, etc.?
Mais aujourd’hui, votre médecin de famille est très surveillé. Il ne peut vous prescrire que ce que le gouvernement veut bien qu’il prescrive.
Et c’est ainsi, qu’en attendant la sortie des vaccins, on a expliqué à l’ensemble des patients, qu'il n’y avait rien à faire contre le coronavirus: ils devaient rester chez eux, et attendre en prenant du doliprane, une molécule autorisée mais toxique!
Conclusion: les prescriptions dépendent totalement du gouvernement et des lobbies. Votre médecin n’a plus aucune liberté. Il sert à contrôler que vous suivez les prescriptions et les recommandations du gouvernement. Voilà pourquoi une partie de la profession déprime!
5/ Le pass sanitaire est entré dans notre vie
Qui l’aurait cru quelques mois plus tôt?
La population française a été soumise aux confinements, couvre-feux, pass sanitaire et même au pass vaccinal.
En Suède rien de tout ceci n’a été utilisé.
Et les courbes de l’épidémie entre les deux pays ont été semblables.
La mortalité a même été moins forte en Suède mais ce pays dispose d’une densité de population plus faible, ce qui a probablement une incidence.[10]
Toutes ces mesures de restrictions de liberté ont-elles eu un réel effet sur l’épidémie ?
Les autorités elles-mêmes n’ont jamais prétendu cela.
Leur but était simplement d'étaler les infections dans le temps pour permettre à l’hôpital d’encaisser les nouvelles arrivées de patients.[11]
En revanche, l’idée d’un pass sanitaire a plu à un certain nombre de dirigeants.
Et certains d’entre eux proposent de faire un pass climatique.[12]
Conclusion : la crise du Covid-19 a accentué le contrôle des populations. Personne ne sait si cela était réellement nécessaire pour endiguer l’épidémie. En revanche, cela a permis de préparer d’autres politiques de restrictions de libertés dans d’autres domaines comme le climat.
Les deux ans que nous venons de vivre ont changé les rapports entre les personnes.
Le rapport à la vie, à la mort, aux personnes en Ehpad, aux enfants dans les écoles a changé.
Le rapport aux mots, à l’information et au monde scientifique a changé.
Nous avons vécu une grande peur collective.
Il est temps d’en sortir pour de bon.
Cela passe par un retour au réel, un retour à la responsabilité de chacun pour sa vie, sa santé et celles de ses proches !
Naturellement vôtre,
Augustin de Livois
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Je vous le partage ici pour ne rien perdre de ce travail de compilation.
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Certaines personnes espèrent que le Covid-19 est derrière nous.
Si l’on parle uniquement du virus, c’est probable mais, si l’on parle des changements de société qui ont eu lieu à l'occasion de cette épidémie, je n’y crois pas vraiment.
Beaucoup de choses ont changé plus ou moins subrepticement.
Voici quelques exemples liés à la santé. Mais c’est une liste non exhaustive.
1/ La définition des épidémies a changé
Autrefois, avant 2020, une épidémie concernait les personnes malades.
On comptait les morts et on isolait les malades.
Avec le Covid-19, les choses ont été plus floues.
Pendant trois mois on a compté les morts, d’une manière très solennelle avec une parfaite mise en scène.
Jérôme Salomon, directeur de la Santé, prenait la parole tous les jours pour égrener le nombre de morts.[1]
Cela a duré jusqu’au mois de juin 2020. C’est à ce moment-là que les morts ont commencé à faire défaut.
Ce n’était plus vraiment une épidémie terrifiante.
Mais il fallait continuer sur le ton de la psychose. Alors, on s’est mis à compter les cas positifs à la place des morts !
On ne savait plus qui était malade et qui ne l’était plus. Mais les chiffres cités par les médias étaient importants.
Puis, tout le monde est parti en vacances avant que le cirque ne recommence à la rentrée de septembre 2020 et ne dure jusqu’à cet été 2022.
Au bout de la 7ème vague, le filon s’est tari. Même les cas positifs n’effraient plus.
D’autres peurs sont venues. La guerre en Europe, la canicule, la sécheresse, les pénuries…
La peur a pris ses quartiers. Elle ne demande qu'à être nourrie.
Conclusion : les institutions de santé, les gouvernements et les médias sont disposés à changer une définition bien établie scientifiquement pour alimenter les peurs et imposer leur agenda politique.
2/ L’OMS ne reconnaît plus l’immunité naturelle
Voilà un changement qui est passé inaperçu!
Vous aviez un corps capable de vous défendre, capable de détecter un nouveau virus, de l’enregistrer et de le mettre dans la mémoire à virus de votre système.
Vous aviez un système immunitaire qui vous avait été donné à votre naissance.
Et il était possible de l’accompagner un peu grâce à des remèdes ou grâce à la vaccination.
Tout cela était accepté par la science et fonctionnait plutôt bien.
Puis soudain, le vaccin contre le covid est arrivé.
L’OMS a décrété que seule l’immunité artificielle comptait. Exit l’immunité naturelle.[2]
Votre seul salut, c’était le vaccin anti-covid.
Comment l’humanité avait-elle résisté aux maladies jusque-là ? Nul ne le sait.
Mais pour continuer à survivre dans ce monde cruel, rempli de virus chinois et de méchants pangolins, seul le bon vaccin covid était valable.
On ne vous a pas dit qu'au-delà de trois mois, il ne fonctionnait plus. On ne vous a pas dit que les effets secondaires étaient nombreux et parfois handicapants, notamment chez les plus jeunes, ceux qui ne craignaient rien du coronavirus…
Non, tout cela on ne vous l’a pas dit parce qu’autre chose a changé…
Conclusion : une vérité biologique peut disparaître du jour au lendemain si tel est le bon vouloir de l’OMS.
3/ Les fake news sont arrivées
En 2020, les grands médias internationaux ou nationaux se sont mis d’accord avec les plateformes de réseaux sociaux sur la ligne éditoriale à tenir sur le coronavirus[3].
Certaines vérités étaient bonnes à dire, d’autres devaient être écartées.
C’est ainsi qu’est apparue la notion de fausse information appelée “fake news”.
L’AFP, Reuters, BFMTV, l’OMS et quelques grands médias détenaient soi-disant les vraies informations.
Tout le reste était sujet à caution.
Ainsi, de nombreuses informations n’allant pas dans le sens du narratif officiel étaient qualifiées de fausses informations.
Par exemple, lorsque le Pr Raoult a affirmé qu’il existait des données chinoises sur l'hydroxychloroquine démontrant une utilité possible contre le coronavirus, c’était assez factuel.
Mais les journalistes ont alors parlé de “protocole Raoult” et de “Fake news”.[4]
Lorsque Martin Blachier a expliqué qu’un rapport officiel sur l’activité hospitalière en France avait précisé que les patients covid en 2020 représentaient 2% du total des patients, les journaux ont dit que c’était une fake news.[5]
Mais il s’agissait de faits, de simples faits et d’un rapport officiel !
De même, lorsque des personnes, souvent des citoyens, ont constaté que les hôpitaux étaient vides, il s’agissait de faits.
Lorsque le personnel hospitalier s’est retrouvé massivement en arrêt maladie à cause des effets secondaires des vaccins, il s’agissait aussi de faits.
Ces faits largement confirmés ont souvent été qualifiés de fausses informations par des journalistes dont la parole est devenue plus importante que celle des scientifiques.
Conclusion: le journalisme ne repose plus sur les faits mais sur des incantations. Si l’AFP le dit, c’est sûrement vrai. L’avis des témoins ou des experts non autorisés est inopérant.
4/ Les médecins n’ont plus le droit de prescrire de l’hydroxychloroquine
Il s’agit d’une vieille molécule contre le paludisme.
Elle comporte des effets secondaires comme tous les médicaments.
Si vous souhaitez un remède efficace et naturel contre le palud, mieux vaut prendre de de l’artemisia annua en tisane comme on le fait au Congo ou à Madagascar. [6]
Vous me direz que c’est interdit également et vous aurez raison.
La seule manière d’en avoir légalement est de la faire pousser chez soi, ce qui est autorisé.
L’histoire de l’hydroxychloroquine est importante parce qu’elle est symptomatique d’un système à la dérive.
Cette molécule était accessible à tous. Les médecins la connaissaient. Ils en maîtrisaient les éventuels dangers.
Juste avant la pandémie, elle a été interdite au public. Elle a été classée dans la catégorie des substances vénéneuses, faute de mieux sans doute.
Cette décision a été prise en janvier 2020, un peu avant l’épidémie de coronavirus. [7]
Pour la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn, c’était un hasard. Certains ont trouvé ce hasard assez louche. [7]
Puis, on a interdit l’usage de l’hydroxychloroquine aux médecins. Cette décision est intervenue en mai 2021 après la publication d’une étude manifestement frauduleuse. [8,9]
Le journal The Lancet, à l’origine de cette étude, a beaucoup perdu en prestige ce jour-là.
Cette étude avait “inventé” 100 000 patients!
Le communicant ayant construit le document a compilé de fausses données pour arriver à la conclusion que l'hydroxychloroquine était dangereuse pour les patients atteints du covid 19 et les scientifiques cités dans l’étude se sont désengagés très vite.[8,9]
L’affaire a été appelée le “Lancet Gate”.
Mais le gouvernement français à maintenu sa décision.
Pourquoi y aurait-il eu une étude frauduleuse pour discréditer l’hydroxychloroquine?
Qui y gagnait?
À l’évidence, ceux qui proposaient des solutions alternatives, d’autres médicaments ou des vaccins.
Cette histoire montre l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur les éditeurs scientifiques et sur le monde politique.
Cette emprise se traduit par un contrôle centralisé, voire mondialisé des prescriptions, ce qui n’a aucun sens.
Qui pourrait mieux vous soigner que votre médecin de famille, celui qui connaît votre terrain, l’histoire familiale, etc.?
Mais aujourd’hui, votre médecin de famille est très surveillé. Il ne peut vous prescrire que ce que le gouvernement veut bien qu’il prescrive.
Et c’est ainsi, qu’en attendant la sortie des vaccins, on a expliqué à l’ensemble des patients, qu'il n’y avait rien à faire contre le coronavirus: ils devaient rester chez eux, et attendre en prenant du doliprane, une molécule autorisée mais toxique!
Conclusion: les prescriptions dépendent totalement du gouvernement et des lobbies. Votre médecin n’a plus aucune liberté. Il sert à contrôler que vous suivez les prescriptions et les recommandations du gouvernement. Voilà pourquoi une partie de la profession déprime!
5/ Le pass sanitaire est entré dans notre vie
Qui l’aurait cru quelques mois plus tôt?
La population française a été soumise aux confinements, couvre-feux, pass sanitaire et même au pass vaccinal.
En Suède rien de tout ceci n’a été utilisé.
Et les courbes de l’épidémie entre les deux pays ont été semblables.
La mortalité a même été moins forte en Suède mais ce pays dispose d’une densité de population plus faible, ce qui a probablement une incidence.[10]
Toutes ces mesures de restrictions de liberté ont-elles eu un réel effet sur l’épidémie ?
Les autorités elles-mêmes n’ont jamais prétendu cela.
Leur but était simplement d'étaler les infections dans le temps pour permettre à l’hôpital d’encaisser les nouvelles arrivées de patients.[11]
En revanche, l’idée d’un pass sanitaire a plu à un certain nombre de dirigeants.
Et certains d’entre eux proposent de faire un pass climatique.[12]
Conclusion : la crise du Covid-19 a accentué le contrôle des populations. Personne ne sait si cela était réellement nécessaire pour endiguer l’épidémie. En revanche, cela a permis de préparer d’autres politiques de restrictions de libertés dans d’autres domaines comme le climat.
Les deux ans que nous venons de vivre ont changé les rapports entre les personnes.
Le rapport à la vie, à la mort, aux personnes en Ehpad, aux enfants dans les écoles a changé.
Le rapport aux mots, à l’information et au monde scientifique a changé.
Nous avons vécu une grande peur collective.
Il est temps d’en sortir pour de bon.
Cela passe par un retour au réel, un retour à la responsabilité de chacun pour sa vie, sa santé et celles de ses proches !
Naturellement vôtre,
Augustin de Livois
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