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Transgenres dans l'Armée américaine

Publié : 20 oct. 2022, 09:32
par cgelinas
Imaginez si les membres de l'État major de Joe Biden devaient tomber enceintes, toutes en même temps!

C'est un peu pour elles que le CDC persécute ceux qui parlent encore de femmes enceintes et non de personnes enceintes.

Accueillez la nouvelle normale! Prosternez-vous devant la science des psychopathes!

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La photo date du 5 octobre, 2016 quand l'armée US intégrait massivement et ouvertement les soldats transgenres. Voici d'ailleurs une des dernières traces de cette nouvelle qui a été effacée, ailleurs:

https://seneweb.com/news/International/ ... 94977.html

#PsyOp



Source: Ma publication, dans VK et Facebook


Voici un extrait de la nouvelle originale qui est effacée, partout...

5 octobre, 2016


L'Armée US intègre les soldats transgenres

Le 30 septembre, le ministère de la Défense américain a diffusé un document de 71 pages, sorte de guide pratique sur la conduite à tenir dans l’institution militaire US vis-à-vis des personnes transgenres.

Depuis le 30 juin dernier, le ministère de la Défense américain (DoD) a mis fin à l’interdiction des personnes transgenres dans les armées. Ce que le candidat Trump a violemment dénoncé.

Qu’importe… Les États-Unis rejoignent donc un groupe de 18 pays qui acceptent les transgenres dans leurs forces armées : Australie, Autriche, Belgique, Bolivie, Canada, République Tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Israël, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Espagne, Suède et le Royaume-Uni.

La décision de lever l’interdiction des transgenres a été prise par le Pentagone pour favoriser son recrutement. Mais le DoD s’est donné un an avant de commencer à recruter des personnes ayant changé de sexe.

Combien de transgenres dans l’armée US?

En attendant les futurs recrutements, les militaires transgenres peuvent déjà servir ouvertement dans l’armée américaine. Ils peuvent même recevoir des soins médicaux appropriés puisque, depuis le 1er octobre, les militaires nécessitant un traitement, voire une intervention chirurgicale, pour changer de sexe peuvent l’obtenir des services de santé militaires. Les coûts pour l’institution militaire sont estimés au minimum à 2,4 millions de dollars par an et au maximum à 8,4 millions de dollars.

Sur 1,3 million de soldats américains, il y aurait entre 2 500 et 7 000 militaires transgenres actifs, selon une étude de juin dernier [2016] de la Rand Corporation, institution américaine à but non lucratif de recherche et d’analyse. Human Rights Campaign, la plus importante des associations défendant les personnes transgenres, estime de son côté qu’elles sont environ 15 500 dans les rangs de l’armée d’active, de la réserve et de la Garde nationale.

Jenn Burleton, directrice de TransActive Gender Center, à Portland, a commencé des sessions d’informations auprès des militaires de l’armée de l’air. (Photo : Sgt. John Hughel)

Un manuel de 71 pages

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le processus d’intégration des transgenres dans les rangs des forces US. Le 30 septembre 2016, le DoD a diffusé un document de 71 pages, sorte de guide pratique sur la conduite à tenir dans l’institution militaire vis-à-vis des personnes transgenres.

Comment loger les transgenres ? Peut-on les déployer dans des opérations extérieures ? Doit-on leur fermer la porte des unités des forces spéciales ? Faut-il mettre en place un entraînement physique spécifique ? Quels congés accorder pour les traitements et les opérations ? Autant de questions que le commandement US a posées et auxquelles il a fallu trouver des réponses ou des débuts de réponses.

Ce Defense Department Policy Handbook veut donc aider les militaires transgenres et ceux qui souhaitent changer de sexe, mais aussi leurs camarades et leurs chefs, dans leur vie quotidienne et la réalisation de leurs missions. Des « tips » (« astuces ») abordent, sans vraiment les régler, les questions des pronoms (« lui » ou « elle » ?) et de l’effet des hormones sur le corps et le mental, ou encore préconisent de ne surtout pas parler de « travelos ». Et dans le doute sur la conduite à tenir, conclut le Handbook, il reste l’aumônier.


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