Encore de la pression à l'école, au Québec, pour faire vacciner un enfant
Publié : 03 mars 2023, 15:36
Cette fois, c'est pour la rougeole... misère.
Une infirmière dont les parents n'entendent jamais parler (en prévention) devient la championne des courriels quand vient le temps de pousser des... vaccins.
Et oui, cette fois, cette infirmière en milieu scolaire secondaire, au Québec, cherche le consentement des parents pour faire vacciner un enfant de secondaire 4 fréquentant une polyvalente publique.
C'est scandaleux.
Zéro alternative-santé et un langage qui donne à penser que c'est la seule et unique "solution" que d'injecter une mixture pharmaceutique chargée d'aluminium dans un enfant de 15-16 ans, en croissance.
Cette infirmière et toutes celles qui font comme elle me semblent avoir un sérieux examen de conscience à faire et leur hiérarchie pro-big pharma, aussi.
Voici le libellé du message reçu par les parents, par voie de courriel...
Cette infirmière finit en disant "bonne journée" mais si l'enfant a un effet dit "secondaire" suite à cette injection vaccinale '"sans responsabilité pour les vaccinateurs", ce sera bel et bien une "bonne journée" pour elle mais pas pour l'enfant, ni ses proches, ni la société.
Une infirmière comme ça ne fait que ramasser le karma démoniaque de ses patrons.
En échange de sa paie.
Elle ne voit pas à la santé de l'enfant qu'elle vise avec son courriel mais à la conformité du statut vaccinal abstrait d'un enfant qui pourrait avoir des contre-indications en regard de cette vaccination mais comment le saurait-elle puisqu'elle ne se donne même pas la peine de chercher... à part le "consentement" du parent qui, à la lumière du courriel, n'est même pas "éclairé".
D'ailleurs, les PDF fournis avec cet envoi en disent très peu sur ce vaccin et un des arguments pour le "vendre" est la COVID qui a retardé des doses... quelle arnaque.
Extrait facile à partager, comme ici, dans VK et Twitter...
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Une infirmière dont les parents n'entendent jamais parler (en prévention) devient la championne des courriels quand vient le temps de pousser des... vaccins.
Et oui, cette fois, cette infirmière en milieu scolaire secondaire, au Québec, cherche le consentement des parents pour faire vacciner un enfant de secondaire 4 fréquentant une polyvalente publique.
C'est scandaleux.
Zéro alternative-santé et un langage qui donne à penser que c'est la seule et unique "solution" que d'injecter une mixture pharmaceutique chargée d'aluminium dans un enfant de 15-16 ans, en croissance.
Cette infirmière et toutes celles qui font comme elle me semblent avoir un sérieux examen de conscience à faire et leur hiérarchie pro-big pharma, aussi.
Voici le libellé du message reçu par les parents, par voie de courriel...
Bonjour,
Vous recevez aujourd'hui car, selon nos dossiers, votre enfant est considéré non adéquatement immunisé contre la rougeole.
Bien vouloir porter une attention particulière à la lettre jointe à cet envoi. Votre enfant a reçu cette semaine une enveloppe avec le formulaire de consentement à la vaccination ainsi que la lettre ci-jointe. Prenez le temps d'en discuter avec votre enfant et veuillez retourner le formulaire par la suite.
La journée prévue pour la vaccination est le 14 avril prochain.
Merci de votre collaboration.
Bonne journée !
[nom de l'infirmière que j'ai enlevé]
Infirmière clinicienne en santé scolaire
Cette infirmière finit en disant "bonne journée" mais si l'enfant a un effet dit "secondaire" suite à cette injection vaccinale '"sans responsabilité pour les vaccinateurs", ce sera bel et bien une "bonne journée" pour elle mais pas pour l'enfant, ni ses proches, ni la société.
Une infirmière comme ça ne fait que ramasser le karma démoniaque de ses patrons.
En échange de sa paie.
Elle ne voit pas à la santé de l'enfant qu'elle vise avec son courriel mais à la conformité du statut vaccinal abstrait d'un enfant qui pourrait avoir des contre-indications en regard de cette vaccination mais comment le saurait-elle puisqu'elle ne se donne même pas la peine de chercher... à part le "consentement" du parent qui, à la lumière du courriel, n'est même pas "éclairé".
D'ailleurs, les PDF fournis avec cet envoi en disent très peu sur ce vaccin et un des arguments pour le "vendre" est la COVID qui a retardé des doses... quelle arnaque.
Extrait facile à partager, comme ici, dans VK et Twitter...
Nouvelle tentative de vaccination en milieu scolaire, au secondaire et cette fois, c'est pour la rougeole, en avril 2023.
viewtopic.php?t=2778
L'État qui fait le boulot de big pharma, à nos frais, comme d'habitude.
Rien à voir avec la santé.
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