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Solange Thibaudeau dénonce les "drag queens" auprès des enfants

Publié : 06 avr. 2023, 15:14
par cgelinas
Le 6 avril 2023, Solange Thibaudeau a publié ce qui suit, à propos des "drag queens"...

DRAG QUEEN SIGNIFIE REINE DE LA « SÉDUCTION »

Voici comment le dictionnaire Larousse définit une reine: « Femme qui détient l’autorité souveraine dans un royaume. Celle qui domine, dirige, conduit. Par exemple, la reine de la mode. » Maintenant, regardons ce que signifie le mot séduction selon ce même dictionnaire : « Attirer quelqu’un irrésistiblement, le charmer par un pouvoir plus ou moins indéfinissable. Amener quelqu’un à consentir à des relations SEXUELLES. »

Chaque mot existe pour identifier une réalité avec le plus de précision possible. Si nous associons le mot reine à celui de séduction, il en résulte que la reine de la séduction (la drag queen) est celle qui maîtrise l’art du charme. Elle s’avère une autorité, une sommité qui domine, dirige et conduit en matière d’attrait SEXUEL.

Maintenant que nous savons ce qu’est une drag queen, comment expliquer l’engouement de certains parents qui conduisent leurs enfants vers elle pour leur raconter des histoires? Il est pourtant évident que le monde des drag queens concerne la sexualité. En ce sens, n’oublions pas que le sexe n’est pas un jeu d’enfants…

Sous prétexte d’initier les enfants à la tolérance et à l’inclusion face à la diversité sexuelle d’aujourd’hui, des parents exposent leurs enfants à un univers qui ne correspond pas à leur âge et qui risque de les perturber. Car ils n’ont pas atteint la maturité nécessaire pour bien accueillir, sans ébranlements psychiques et affectifs, des réalités d’adultes. C’est-à-dire des réalités sexuelles. Et par surcroît, des réalités d’hommes qui manifestent divers problèmes reliés à leur sexualité.

Car, la plupart du temps, ces hommes déguisés en femmes expriment, par le fait même, leurs malaises profonds en lien à leur propre identité sexuelle, les femmes ou leur sexualité. Ceci dit, je ne suis ni homophobe ni transphobe. Désapprouver le contact entre enfants et drag queens est une chose. Juger, détester ou craindre les homosexuels et les transgenres en est une autre.

J’ai remarqué que plusieurs personnes qui se portent à la défense des drag queens auprès des enfants insinuent, à tort, que ceux qui s’y opposent manifestent de la haine ou des préjugés envers les homosexuels et les transgenres. Sauf exception, je crois qu’il n’en est rien pour ces gens qui croient, comme moi, que la place des drag queens n’est pas auprès des enfants ni des adolescents, mais des adultes seulement. Juste pour vous donner un autre exemple : je ne suis pas contre le mariage, mais je m’y oppose pour une petite fille de neuf ans! Voyez-vous la nuance?

Auparavant, les drag queens ne se donnaient en spectacle que dans des endroits réservés aux 18 ans et plus. S’il en fut ainsi, c’est que de bonnes raisons le justifiaient. Celles que j’ai évoquées plus haut. En quel honneur ces arguments n’existeraient plus aujourd’hui?

Qu’avons-nous découvert de nouveau sur la psychologie des enfants qui permet de changer cette règle protégeant leur innocence ? J’aimerais bien qu’au Québec des psychologues pour les touts petits se prononcent à ce sujet!

Certains avancent que nous sommes en 2023. Être en 2023, ça ne veut rien dire! Que nous vivions en 2023 ou en 3045, ça n’a rien à voir. Ce n’est pas un argument qui définit ou qui justifie si un choix social a du sens ou non. Que ceux qui amènent sur le tapis que nous voilà en 2023 viennent m’expliquer en quoi et pourquoi il est bon pour les enfants de rencontrer des drag queens ! Je souhaite que l’on m’expose les raisons profondes et véritables de cette fréquentation douteuse et non les prétextes et les raisons de surface qui les motivent.

Je suis bien d’accord avec le principe que nous devrions élever les enfants à ne pas juger les homosexuels, les transgenres et personne d’autre d’ailleurs. Mais de là à les citer en exemple ou à les proposer comme modèles favorisant l’épanouissement, il y a tout un monde… confondre ces deux comportements peut s’avérer très dangereux.

Le gouvernement veut financer des camps de formation pour les enfants et les adolescents pour l’été 2023 afin qu’ils puissent envisager, éventuellement, de devenir drag queens à leur tour, si ça leur plaît. Dites-moi donc quel en est le but véritable et vérifiable!

Des gens compétents en la matière, psychologues, sociologues ou sexologues, peuvent-ils me confirmer les bienfaits des drag queens dans la vie des enfants et des adolescents? À observer comment fonctionnent les gouvernements actuellement, j’ai fini par comprendre que ce qui se définit comme légal n’est pas forcément éthique!

J’ai 62 ans et au cours de toute ma vie je n’ai jamais constaté que l’homosexualité et le changement de sexe, comme tel, rendent les gens particulièrement heureux. Je ne vois pas en quoi ces deux réalités peuvent devenir une source d’épanouissement indéniable ou une voie de bonheur assurée pour les enfants ni pour les adultes. Un chemin pour être heureux, définitivement reconnu et confirmé partout à travers le monde, et ce, depuis toujours. Autrement dit, ce n’est pas Parole d’Évangile. Au contraire. J’ai rencontré plusieurs homosexuels dans ma vie, hommes ou femmes, qui bien que tentant d’intégrer au mieux leur orientation sexuelle la vivaient comme une épreuve.

L’épreuve de ne pas pouvoir engendrer d’enfants et celle de devoir composer avec un nombre restreint de personnes de la même orientation sexuelle qu’eux. Pour ce qui est des transgenres, plusieurs se voient confrontés à toutes sortes de problèmes d’ordres physiques et médicaux sans compter les souffrances psychologiques dues à l’incompréhension et au rejet de certaines personnes problématiques qui ne savent pas respecter les personnes différentes.

Plusieurs homosexuels et lesbiennes disent qu’ils n’ont pas vraiment choisi leur orientation sexuelle. Elle s’est imposée à eux. C’est loin d’être pareil… il me semble qu’il y a déjà tant de gens qui souffrent dans les situations que je viens d’évoquer sans en susciter d’autres. Pourquoi encourager les enfants à explorer cet univers douloureux?

Je le répète, bien que personne n’ait le droit de condamner les drag queens, il s’avère néfaste de les donner en exemple à nos jeunes. Il se révèle dangereux de les présenter comme modèles possibles et valables à suivre. Comme il deviendrait risqué de valoriser à leurs yeux l’alcoolisme ou la toxicomanie. Élever un enfant à ne pas juger les alcooliques ou les drogués n’a rien de comparable avec l’idée de les encourager sur la route de l’ivrognerie ou de la drogue. Le respect que les enfants doivent à ces personnes ne signifie pas que nous pouvons sans problème leur enseigner que ces dépendances soient normales et agréables à vivre.

La plupart des gens dans la société ne jugent pas les alcooliques et les drogués, et avec raison, car nous ne connaissons pas leur histoire personnelle. Mais personne n’insiste pour que ceux-ci racontent des histoires à leurs enfants dans une bibliothèque ou ailleurs, n’est-ce pas ? Car la dépendance à ces substances ne représente pas un chemin de bonheur…

Que transmettons-nous aux enfants en les apprivoisant à l’univers des drag queens? Quelles valeurs véhiculons-nous? La drag queen ressemble à un personnage coloré à mi-chemin entre le clown et la prostituée. Par elle, quelle image de la femme laissons-nous aux enfants? À mon avis, la drag queen caricature défavorablement la féminité. Elle la vulgarise tout en méprisant la beauté intérieure, l’intelligence et la dignité des véritables femmes.

Quelle image de la femme restera-t-il aux hommes de demain sous l’influence de ces hommes-femmes excessivement provocantes ? De même, les petites filles d’aujourd’hui qui deviendront les femmes de demain, à qui, à quoi, vont-elles s’identifier avec ces femmes viriles hyper sexuées ? De quoi désorienter autant les filles que les garçons et les rendre confus dans leur propre identité sexuelle et dans leur rapport à l’autre sexe une fois devenus adulte!

Ai-je besoin de rappeler qu’une femme n’est pas un objet sexuel? Qu’une femme ne se définit pas « seulement » que par sa beauté physique et l’attrait sexuel qu’elle suscite? Je sais bien que les enfants aiment les personnages et les histoires. Mais je figure qu’ils se contentent amplement du père Noël, des lutins, des fées, des clowns, etc.

Les générations passées, dont la mienne, ne connaissaient pas les drag queens et personne n’en a souffert. Par contre, je ne connais pas un seul adulte qui, enfant, ayant été initié à la sexualité des adultes et à tout ce qui s’y rapporte, n’en garda point de séquelles ou de mauvais souvenirs à l’âge adulte.

Personnellement, je crois qu’un formatage très malsain de notre société s’effectue tout particulièrement depuis 2020 et beaucoup plus intensivement qu’auparavant. Les plus fortunés de notre monde, ceux qui le mènent, manipulent les peuples, leurs convictions et leurs valeurs par l’influence des gouvernements et des médias grand public. Une grande opération psychologique, à la fine pointe d’une performance jamais égalée à ce niveau, vise à transformer le monde, à le déshumaniser et à le déspiritualiser pour le conduire au transhumanisme.

Cette grande opération psychologique a commencé à s’instaurer en faisant peur aux gens lors de la pseudo-pandémie. Une terreur si grande face au covid pour qu’ils accordent confiance à une injection expérimentale fabriquée par des compagnies pharmaceutiques corrompues et multirécidivistes plutôt qu’à leur propre système immunitaire. Une merveille physiologique créée à la perfection par notre Créateur pour combattre le plus efficacement possible les virus et les maladies jusqu’à un âge plus ou moins avancé selon le capital santé de chacun.

Aujourd’hui en voici les retombées: plusieurs personnes partout dans le monde souffrent de diverses maladies, de handicaps ou d’une santé plus fragile. Si ce n’est pas la mort qui les a frappées. Et qui sait ce qu’il adviendra des injectés dans les prochaines années? Dieu seul le sait…

À l’heure actuelle, maintenant que cette pandémie préfabriquée semble s’éclipser, nous voilà rendus à la deuxième étape de l’Agenda 2020-2030. Les grands de ce monde, dont le Forum Économique Mondial et compagnie, progressent vers le transhumanisme qui ne va pas sans la dépopulation de la planète. L’injection mortifère a déjà accompli une partie du travail de dépeuplement.

Maintenant nous assistons à la phase de stérilisation des pays du monde en encourageant les enfants à devenir homosexuels ou transgenres. Le but final visant à favoriser la stérilité et à perturber psychiquement les enfants afin qu’ils ne parviennent pas à établir de saines relations amoureuses et de procréer quand ils atteindront l’âge adulte. Promouvoir les drag queens s’inscrit comme un autre moyen efficace pour dépeupler la terre. Cette fois-ci, allons-nous encore fermer yeux sur les horribles plans de ces criminels?


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