L'État de Tayos
Publié : 12 juil. 2023, 16:15
État de Tayos
Il y a présentement un État du nom de Tayos qui tente de s'auto-constituer via la loi commune ("Common Law") à même deux territoires de la province de Québec, au Canada.
Les 2 territoires pressentis pour l'établissement de Tayos sont situés en Abitibi-Témiscamingue et sur l'Île-d'Anticosti.
Il est à peu près impossible d'imaginer que le Québec et le Canada permettraient la prise de possession de ces énormes territoires mais "Sa Majesté le Roi Regis Lucius I" (vrai nom: Jean-Denis Boudreau, né le 17 mars 1980) fait des démarches à l'ONU pour obtenir une reconnaissance, comme tous les autres pays.
Bien qu'en mars 2023, à peu près 6 mois après la création de l'État de Tayos (en novembre 2022), l'État de Tayos compte une 15aine de "citoyens Tayens", les plans du Roi seraient de permettre à au moins 1,000 Chinois, si ce n'est pas beaucoup plus, d'appliquer pour la citoyenneté tayenne. Mieux encore, ceux-ci aimeraient se procurer les bons du Trésor tayens qui feraient aussi office de cryptomonnaie pouvant, par la suite être divisés et vendus, un peu dans la même logique que le Bitcoin.
Autrement dit, Tayos pourrait être un pont immigrationniste sans précédent pour faire entrer des milliers de Chinois au Québec, en plus de recevoir leurs fonds dans les véhicules de financement de l'État de Tayos. Cet argent servirait alors à faire fonctionner Tayos.
Ce n'est pas clair comment les Québécois et les Canadiens seraient gagnants d'avoir des entrées de milliers de Chinois (et probablement bien plus que ça) pour qu'ils aillent s'établir, à peu près gratuitement, sur une terre qui leur serait donnée, par Tayos.
Au fond, ce sont des territoires québécois et canadiens qui seraient alors donnés à des Chinois.
À des Québécois, certes mais aussi, à des Chinois ou selon le Roi, à peu près à n'importe qui en faisant la demande (avec des formalités presqu'inexistantes). On comprend que ça ouvre la porte à d'importantes problématiques de sécurité, sur de nombreux plans.
Je pourrais continuer à parler des "avantages" de Tayos comme l'absence d'impôt et le principe républicain de l'utilisateur-payeur mais vous comprenez qu'une telle fiction n'ira nulle part, à part, peut-être, la "ville de Freedom" avec des jardins, des yourtes et des chalets sans électricité (en réseau).
Il est impensable que le Québec et le Canada accepteront de perdre ces immenses territoires qui permettront à des étrangers de venir s'installer à l'intérieur-même de nos frontières. Ça nous exposerait aussi à d'inquiétants froids potentiels, aux plans de la diplomatie et du commerce international.
Donc...
Bien que Tayos ait de belles intentions, sur papier, en vrai, c'est du vent.
Le Roi est libre de s'exécuter mais les Québécois ne voudront peut-être pas d'un nouveau pays sur leur propre territoire qui a déjà comme ambition d'accueillir des milliers (et peut-être-même des millions) de Chinois qui pourraient demeurer connectés, de plusieurs manières, au régime communiste du pays qu'ils habitent présentement.
Soyez les bienvenus de faire usage de votre pensée critique pour comprendre ce que vous souhaiterez comprendre à propos de Tayos.
Pour ma part, je ne vois pas l'avantage pour les Québécois de perdre des joyaux du territoire, de créer une juridiction de complaisance, voire une forme de paradis fiscal et une terre d'accueil pour des ressortissants étrangers, dont (au bas-mot) un millier de Chinois...
Et...
Ça créerait un précédent qui ouvrirait la porte à une sorte de balkanisation du Québec et là, on se retrouve avec des potentialités vraiment inquiétantes car comment imaginer que les communautés religieuses ne saisiront pas cette opportunité pour se saisir d'immenses territoires qui sont les nôtres, en ce moment?
Plus j'y pense et je suis inconfortable avec cette idée d'État de Tayos.
-- -- --
Il y a présentement un État du nom de Tayos qui tente de s'auto-constituer via la loi commune ("Common Law") à même deux territoires de la province de Québec, au Canada.
Les 2 territoires pressentis pour l'établissement de Tayos sont situés en Abitibi-Témiscamingue et sur l'Île-d'Anticosti.
Il est à peu près impossible d'imaginer que le Québec et le Canada permettraient la prise de possession de ces énormes territoires mais "Sa Majesté le Roi Regis Lucius I" (vrai nom: Jean-Denis Boudreau, né le 17 mars 1980) fait des démarches à l'ONU pour obtenir une reconnaissance, comme tous les autres pays.
Bien qu'en mars 2023, à peu près 6 mois après la création de l'État de Tayos (en novembre 2022), l'État de Tayos compte une 15aine de "citoyens Tayens", les plans du Roi seraient de permettre à au moins 1,000 Chinois, si ce n'est pas beaucoup plus, d'appliquer pour la citoyenneté tayenne. Mieux encore, ceux-ci aimeraient se procurer les bons du Trésor tayens qui feraient aussi office de cryptomonnaie pouvant, par la suite être divisés et vendus, un peu dans la même logique que le Bitcoin.
Autrement dit, Tayos pourrait être un pont immigrationniste sans précédent pour faire entrer des milliers de Chinois au Québec, en plus de recevoir leurs fonds dans les véhicules de financement de l'État de Tayos. Cet argent servirait alors à faire fonctionner Tayos.
Ce n'est pas clair comment les Québécois et les Canadiens seraient gagnants d'avoir des entrées de milliers de Chinois (et probablement bien plus que ça) pour qu'ils aillent s'établir, à peu près gratuitement, sur une terre qui leur serait donnée, par Tayos.
Au fond, ce sont des territoires québécois et canadiens qui seraient alors donnés à des Chinois.
À des Québécois, certes mais aussi, à des Chinois ou selon le Roi, à peu près à n'importe qui en faisant la demande (avec des formalités presqu'inexistantes). On comprend que ça ouvre la porte à d'importantes problématiques de sécurité, sur de nombreux plans.
Je pourrais continuer à parler des "avantages" de Tayos comme l'absence d'impôt et le principe républicain de l'utilisateur-payeur mais vous comprenez qu'une telle fiction n'ira nulle part, à part, peut-être, la "ville de Freedom" avec des jardins, des yourtes et des chalets sans électricité (en réseau).
Il est impensable que le Québec et le Canada accepteront de perdre ces immenses territoires qui permettront à des étrangers de venir s'installer à l'intérieur-même de nos frontières. Ça nous exposerait aussi à d'inquiétants froids potentiels, aux plans de la diplomatie et du commerce international.
Donc...
Bien que Tayos ait de belles intentions, sur papier, en vrai, c'est du vent.
Le Roi est libre de s'exécuter mais les Québécois ne voudront peut-être pas d'un nouveau pays sur leur propre territoire qui a déjà comme ambition d'accueillir des milliers (et peut-être-même des millions) de Chinois qui pourraient demeurer connectés, de plusieurs manières, au régime communiste du pays qu'ils habitent présentement.
Soyez les bienvenus de faire usage de votre pensée critique pour comprendre ce que vous souhaiterez comprendre à propos de Tayos.
Pour ma part, je ne vois pas l'avantage pour les Québécois de perdre des joyaux du territoire, de créer une juridiction de complaisance, voire une forme de paradis fiscal et une terre d'accueil pour des ressortissants étrangers, dont (au bas-mot) un millier de Chinois...
Et...
Ça créerait un précédent qui ouvrirait la porte à une sorte de balkanisation du Québec et là, on se retrouve avec des potentialités vraiment inquiétantes car comment imaginer que les communautés religieuses ne saisiront pas cette opportunité pour se saisir d'immenses territoires qui sont les nôtres, en ce moment?
Plus j'y pense et je suis inconfortable avec cette idée d'État de Tayos.
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