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Logements inabordables, aussi bien en Ontario qu'au Québec

Publié : 28 déc. 2024, 14:22
par cgelinas
L'éveil collectif doit avoir lieu, en regard de l'état lamentable des logements et de leurs prix mensuels (encore) en hausse, au Canada et au Québec


C'est André Lafrance qui a fait un court clip-vidéo pour dénoncer les prix des loyers, en Ontario et plus précisément à Hawksbury où un "bachelor pas chauffé" est offert en location à (tenez-vous bien) 1,200$ par mois!

Il y a quelques 60 itinérants qui couchent sous les viaducs et dans les forêts d'Hawksbury et ce n'est que la partie visible puisque de plus en plus de gens doivent partager leurs petits logements pour être capables d'avoir (encore) au toit au-dessus de leur tête.

Les propriétaires de logements ont augmenté les loyers de manière considérable et ont été de l'avant avec des attaques directes contre les locataires avec des "rénovictions" (des évictions sous le prétexte de prétendues rénovations) ou toute autre variante d'éviction, pour n'importe quelle raison.

Il s'agit d'un sujet brûlant d'actualité dont il faut parler.


Voici mon commentaire, sous sa vidéo, dans Facebook...

Merci André de dénoncer les abus flagrants contre les locataires.

C'est abusif en Ontario, certes mais ça l'est aussi au Québec et on constate que les propriétaires de logements sont de bien mauvais "compagnons de route", pour ainsi dire, avec des démonstrations de leur avarice, contre les plus fragiles, financièrement, de notre société.

Ça en dit long sur eux et sur leur absence de valeurs morales.

Et pourtant, les propriétaires osent se présenter comme des VICTIMES pour se faire prendre en pitié alors qu'ils dompent leurs augmentations et autres conditions sur les épaules de leurs locataires, déjà fragilisés par l'inflation et les salaires insuffisants.

Ce qui se passe est laid et ça va prendre des interventions communes pour neutraliser les propriétaires qui, eux, n'arrêteront JAMAIS d'abuser de leur position de pouvoir.

Pire, ils jouissent de voir le TAL (au Québec) être édenté contre eux alors que contre les locataires, là, c'est violent avec des risques permanents d'éviction à la moindre "irrégularité".

Heureusement, il reste encore de bons juges, ça et là, au TAL mais c'est tout le TAL qu'il faut changer parce que les règles favorisent (presque) toujours les propriétaires ou alors, ne les pénalisent pas à la hauteur de l'horreur qu'ils font vivre à certains de leurs locataires.

Autrement dit, la réponse ne viendra pas des propriétaires de logements.

Ça doit être une action commune qui met fin aux abus, une fois pour toutes car le logement n'est pas un luxe, en Occident, ça devrait être élevé au rang de droit fondamental et inaliénable.


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