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L'adoption du traité mondial sur les pandémies qu'à appuyé le Régime de Mark Carney

Publié : 21 mai 2025, 17:42
par cgelinas
L’Histoire qu’on ne t’a jamais racontée…

Tu vois ces photos?

Bill Gates qui sourit. Tedros de l’OMS qui parle. Des présidents qui signent un papier à Genève, entourés de drapeaux du monde entier.

On te dit que c’est un traité pour protéger l’humanité.

Tu entends les mots: "sécurité sanitaire", "prévention des pandémies", "solidarité mondiale".

Et puis tu tombes sur d’autres voix, comme la mienne( sans pretention aucune et tu m’etiquette de complotiste).

Des gens qui parlent de "dictature sanitaire", de "gouvernance mondiale", de "QR codes éternels".

Tu ne sais plus. Tu lis, tu regardes, tu ne comprends pas tout.

Tu te demandes:

"C’est qui qui dit vrai? Et moi, dans tout ça… qu’est-ce que je dois croire?"

Alors viens.

Assieds-toi. Oublie les grands mots.

Oublie les plateaux télé, les débats politiques, les insultes et les certitudes.

Je vais te raconter une histoire.

Pas une théorie. Une histoire.

Comme si tu étais un enfant de 6 ans.

Parce que parfois, il faut tout reprendre depuis le début, comme si on n’avait jamais rien su.

Et peut-être qu’à la fin, tu comprendras pourquoi ils ont tout fait pour que tu ne comprennes pas


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Ils ont voulu soigner le monde… en le contrôlant

Imagine…

Tu es un enfant. Tu vis dans un pays avec ta famille, tes voisins, tes médecins, ton école.

Un jour, une maladie arrive quelque part dans le monde. Pas chez toi. Pas dans ton quartier.

Mais des gens très loin disent:

"C’est nous qui allons dire à tout le monde quoi faire maintenant. Même chez toi."

Et ce n’est pas ton président. Ce ne sont pas les médecins que tu connais.

Ce sont des gens que tu n’as jamais vus, jamais élus, jamais choisis.

Et pourtant, ils veulent tout décider:

  • Quand tu dois rester chez toi,
  • Ce que tu dois mettre dans ton corps,
  • Si tu as le droit d’aller à l’école,
  • Si tu peux voyager ou non.

Ces gens-là, ce sont l’OMS et ses amis. Et ce qu’ils préparent s’appelle:

Le traité pandémique mondial.

Mais c’est quoi l’OMS?

L’OMS veut dire Organisation Mondiale de la Santé.

C’est comme une grande entreprise qui dit:

"On veut aider tous les gens du monde à être en bonne santé."

C’est joli, hein?

Mais quand on regarde de plus près, c’est beaucoup plus compliqué…

L’OMS n’appartient pas vraiment aux peuples. Elle est financée en majorité par des gens très riches et des fondations privées.
Par exemple:

  • La Fondation Bill et Melinda Gates
  • La GAVI Alliance, qui vend des vaccins.
  • Les grandes entreprises pharmaceutiques, comme Pfizer, GSK ou Merck.
  • Des pays riches comme les États-Unis, mais avec des intérêts privés.

Et quand quelqu’un te donne beaucoup d’argent, est-ce qu’il ne veut rien en retour? Bien sûr que non.

Et GAVI, c’est quoi?

GAVI, c’est une organisation qui dit vouloir vacciner tous les enfants du monde.

Mais GAVI, ce n’est pas un simple groupe gentil. C’est un cartel mondial du vaccin, créé par Bill Gates et soutenu par l’OMS, la Banque Mondiale, et les multinationales.

GAVI n’a pas à obéir aux lois des pays. Elle a même un statut spécial en Suisse, au-dessus du droit local.

Et qui fait partie de GAVI?

  • Des banquiers
  • Des labos
  • Des PDG de big pharma
  • Et même… le Forum Économique Mondial (WEF)

Le WEF? Qu’est-ce que c’est encore?

Le WEF, c’est un club. Mais pas un club de foot.

Un club où se réunissent les gens les plus puissants du monde: banquiers, politiciens, patrons d’Internet, militaires, rois, scientifiques.

Leur chef, c’est Klaus Schwab. Il a écrit un livre qui s’appelle The Great Reset.

Dans ce livre, il dit:

"Vous ne posséderez rien. Et vous serez heureux."

C’est lui aussi qui dit:

"Les pandémies sont une opportunité pour transformer le monde."

Le WEF travaille avec l’OMS, avec GAVI, avec Gates, avec l’ONU, avec les banques.

Le 20 mai 2025, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce en grande pompe l’adoption d’un « accord international sur les pandémies », signé par 173 pays.

Présenté comme une avancée dans la prévention des futures crises sanitaires, ce traité masque en réalité une bascule historique: le transfert discret mais réel de la souveraineté sanitaire nationale à une instance internationale non élue, sous forte influence privée.

Et que veut le traité?

Il veut que la prochaine fois qu’il y a une épidémie (même inventée ou exagérée), ce soit l’OMS qui décide à la place de ton pays.

Il pourra imposer:

  • Des confinements, même si ton pays est en paix.
  • Des injections obligatoires, même si tu es en bonne santé.
  • Des papiers de santé numériques, comme un pass.
  • Des traitements interdits, même s’ils guérissent (comme l’ivermectine).
  • Une surveillance mondiale des citoyens, avec des QR codes, des caméras, des tests biologiques.

Et tout ça sera obligatoire. Les pays ne pourront plus dire non.

CE QU’IL PRÉVOIT

  1. Un passeport sanitaire numérique mondial, interopérable, déployé par l’OMS en partenariat avec le WEF et l’Union européenne.
  2. Une base de données globale d’agents pathogènes, censée garantir un "accès équitable" aux vaccins, mais concentrée sous l’égide de structures financées par des intérêts privés (GAVI, CEPI, Fondation Gates).
  3. Un encadrement transnational de la "désinformation sanitaire", çad nous 😂avec mesures coercitives possibles sur les réseaux sociaux, médias et individus, activables en "temps de crise".

Ces éléments posent les fondations d’une gouvernance algorithmique mondiale, non soumise au vote, pilotée par un petit groupe d’agences interconnectées et d’acteurs non étatiques.

Mais ce n’est pas fini…

L’OMS pourra aussi modifier le règlement sanitaire mondial (le RSI).

Avant, ce règlement donnait des conseils aux pays.

Maintenant, il veut donner des ordres.

Et ces ordres sont décidés dans des réunions à huis clos, sans toi, sans ton médecin, sans ton parlement.

LE PIÈGE DU RSI MODIFIÉ

Le traité pandémie est adossé à la révision du Règlement Sanitaire International (RSI), un texte contraignant déjà existant.

Les nouveaux articles (notamment l’article 13A) stipulent que les États membres "doivent appliquer les recommandations" de l’OMS en cas de déclaration d’urgence.

En clair: l’OMS devient une autorité exécutive mondiale en cas de crise, sans mandat électif, sans contre-pouvoir.

QUI TIRE LES FICELLES DE L’OMS?

  • En 2023, plus de 84 % du budget de l’OMS est issu de financements "volontaires", dont une large part provient:
  • de la Fondation Bill & Melinda Gates,
  • de GAVI,
  • du Wellcome Trust,
  • et de géants pharmaceutiques via des "alliances stratégiques".

L’OMS est donc structurellement dépendante d’intérêts privés. Elle est devenue, de fait, le bras administratif d’une élite sanitaire mondialisée.

Est-ce que tous les pays sont d’accord?

LES PAYS QUI ONT DIT NON, OU REFUSÉ D’OBÉIR

Contrairement au discours de l’OMS, plusieurs pays ont refusé de signer, se sont abstenus ou se sont officiellement retirés:

Pays opposés, abstentionnistes ou retirés:

  1. Pologne
  2. Israël😳😏🙄
  3. Italie
  4. Russie
  5. Slovaquie
  6. Iran
  7. Algérie
  8. Hongrie
  9. République tchèque
  10. Argentine
  11. Égypte
  12. États-Unis (retrait stratégique)

Ces pays expriment:

  • Leur refus d’un transfert de souveraineté sanitaire,
  • Leur rejet d’une identité numérique imposée,
  • Leur méfiance envers une coordination technocratique centralisée.

ISRAËL – LE LABORATOIRE QUI NE SIGNE PAS

Pendant toute la crise du Covid-19, Israël a été présenté comme le "modèle mondial" de la campagne vaccinale.

  • Premier pays à avoir vacciné massivement.
  • Accord direct avec Pfizer, signé en janvier 2021.
  • Partage exclusif des données sanitaires de sa population en échange de doses prioritaires.
  • Études israéliennes utilisées comme justification scientifique mondiale.

Tous les pays ont regardé Israël comme une vitrine expérimentale.

Mais personne n’a regardé les coulisses.

1. L’EXPÉRIMENTATION MONDIALE DÉGUISÉE EN EXEMPLARITÉ

Israël n’a pas été un modèle. Il a été le laboratoire mondial à ciel ouvert, où:

  • le gouvernement a échangé les données biomédicales de sa population,
  • l’accord signé avec Pfizer n’a jamais été pleinement publié (version caviardée),
  • les effets secondaires ont été minimisés, voire dissimulés,
  • et les dissidents médicaux israéliens ont été réduits au silence (Dr Zelenko, Prof. Shapira…).

2. LE MODÈLE-PIÈGE POUR LES AUTRES NATIONS

En réalité, Israël a joué le rôle de déclencheur psychologique mondial.

  • En apparaissant comme ultra-vacciné, il a:
  • légitimé la course mondiale aux doses.
  • renforcé la pression sur les pays hésitants.
  • servi de point de comparaison pour les mesures sanitaires les plus dures.

Israël a donc été le levier moral utilisé pour que les autres gouvernements se soumettent plus vite, plus fort.

3. MAIS ALORS… POURQUOI REFUSER LE TRAITÉ?

Parce qu’Israël ne veut pas être lié juridiquement à une structure globale.

  • Il a joué avec l’OMS, mais ne veut pas se soumettre à elle.
  • Il veut garder la main sur ses données, ses décisions, et ses privilèges technologiques.

Et surtout:

si les effets secondaires devaient éclater à grande échelle… Israël pourrait toujours dire: "nous n’avions pas signé."

4. ALORS, ON NOUS A MENTI?

La question est brutale, mais inévitable:

Est-ce qu’Israël a réellement vacciné toute sa population? Ou seulement une partie?

  • Si l’on croit aux chiffres officiels, Israël aurait dû être dévasté par les effets post-vaccinaux.
  • Or, ce n’est pas ce qu’on observe.
  • Ce qui laisse penser qu’une part de la population a peut-être été exclue discrètement du processus.
    On ne peut pas le prouver… mais le doute est plus que légitime.

CONCLUSION

Israël n’a pas refusé le traité OMS parce qu’il est dissident.

Il l’a refusé parce qu’il n’en a plus besoin.

Il a joué son rôle, influencé le monde, et maintenant, il reprend sa place dans les coulisses.

Ce n’est pas une résistance. C’est une exemption. Une immunité.

LECTURE SPIRITUELLE – LE CORPS COMME LIGNE DE FRONT

Ce traité n’est pas qu’un texte administratif. Il marque le début d’un nouvel ordre de gestion des corps:

  • Biométrie,
  • Surveillance sanitaire,
  • Codification algorithmique du vivant.

"Celui qui contrôle la santé contrôle l’accès au monde."

Et celui qui contrôle l’accès au monde, détient la clef du consentement à l’ordre global.

Le traité pandémie n’est pas un outil de sécurité.

C’est un rituel de transfert de souveraineté, une offrande politique à une structure sans âme.

Ce traité n’a pas été voté par les peuples. Il a été signé dans le dos des nations.

Et pourtant:

  • Il permet de suspendre des constitutions,
  • D’imposer des traitements,
  • De restreindre les déplacements,
  • De neutraliser les voix dissidentes,
  • Et de créer un précédent juridique pour un "ordre sanitaire mondial".

Mais il n’est pas trop tard.

  • Refuser la ratification.
  • Réveiller les consciences.
  • Transmettre le dossier.
  • Protéger ceux qui résistent.

Et les États-Unis? Ils disent qu’ils sont sortis…

Mais c’est du théâtre.

En réalité, ils sont toujours là:

  • Ils financent l’OMS,
  • Ils contrôlent la GAVI,
  • Ils imposent leurs lois à travers des accords secrets,
  • Ils influencent via leurs ONG, leurs agents, leurs pressions économiques.

C’est un double-jeu.

LE RETRAIT DES ÉTATS-UNIS: STRATÉGIE OU RÉELLE RUPTURE?

En janvier 2025, Donald Trump signe un décret présidentiel retirant les États-Unis du processus du traité pandémie.
Officiellement, les USA ne participent ni aux négociations finales ni au vote.

Mais ce faux retrait cache une stratégie impériale classique:

  • Contrôle en sous-main: les USA restent les premiers financeurs indirects via GAVI, CEPI, Gates Foundation.
  • Absence de contraintes: en se retirant, les USA échappent aux obligations, mais continuent d’influencer la gouvernance mondiale.
  • Construction d’un réseau parallèle: CDC, NIH, DARPA, BARDA — toutes les agences américaines continuent de "collaborer" avec l’OMS et ses structures.
  • Récupération de l’opposition: Trump, en se posant comme adversaire de l’OMS, aspire les dissidents vers un "refuge contrôlé".

Ce n’est pas une rupture. C’est une ruse.

Pourquoi tout ça est dangereux?

Parce que ce n’est plus la santé qui compte.

C’est le contrôle.

Quand un pouvoir mondial peut dire:

  • Tu es malade même si tu ne l’es pas,
  • Tu dois prendre ce médicament même s’il te rend plus faible,
  • Tu dois rester chez toi même si tu veux vivre…

Alors tu n’as plus de liberté, plus de choix, plus de voix.

Résumons alors:

LE SCHÉMA D’INFILTRATION

1. Comment Bill Gates est devenu le chef caché de la santé mondiale

Tu connais Bill Gates?

C’est un monsieur très riche. Il a fait des ordinateurs, puis il a décidé de s’occuper… de la santé du monde entier.

Mais il n’a pas étudié la médecine. Il n’est pas docteur. Il n’est pas élu.

Alors il a fait autre chose…

Il a créé une fondation, comme une grande tirelire.

Et avec cette tirelire, il a donné beaucoup, beaucoup d’argent à l’OMS.

Tellement d’argent… que l’OMS a commencé à écouter plus Bill Gates que les pays eux-mêmes.

Ensuite, il a créé GAVI, une autre fondation pour "aider à vacciner le monde".

Et GAVI aussi a donné beaucoup d’argent à l’OMS.

Résultat: l’OMS dépend de l’argent de Gates.

Et quand tu dépends de quelqu’un… tu fais souvent ce qu’il te dit.

2. Les structures cachées derrière le rideau

Imagine un théâtre. Sur scène, tu vois l’OMS qui dit:

"Je suis là pour vous protéger !"

Mais si tu tires le rideau, derrière, tu vois:

  • Bill Gates, qui finance,
  • GAVI, qui pousse les vaccins,
  • Big Pharma, qui fabrique les médicaments,
  • Le Forum Économique Mondial (WEF), qui donne les idées,
  • Et l’ONU, qui dit que c’est pour la paix.

Et tout ce petit monde travaille ensemble.

Chacun tient une ficelle:

  • L’OMS fait les règles.
  • GAVI dit: "On a déjà les vaccins !"
  • Les labos disent: "On peut les vendre vite."
  • Le WEF dit: "Et si on mettait tout ça dans un Pass Numérique?"
  • Et les gouvernements disent: "C’est pas nous, c’est l’OMS !"

C’est une pyramide invisible.

Et toi, tu es en bas.

3. Comment ils déclenchent tout ça (mécanisme du piège)

Ils ont construit un système automatique.

Comme un jeu de dominos.

Voici comment ça marche:

a) D’abord, il suffit qu’un monsieur de l’OMS dise:

"Attention ! Il y a peut-être une nouvelle maladie !"

Même si personne n’est vraiment malade.

Même s’il n’y a rien de grave.

b) Ensuite, l’OMS active un bouton:

"On déclare une urgence sanitaire mondiale."

Et ce bouton… active tout le reste automatiquement:

  • Les pays doivent obéir.
  • Les pass sanitaires sont remis en route.
  • Les vaccins sont envoyés.
  • Les libertés sont mises en pause.
  • Les traitements naturels sont interdits.

Et tout ça sans demander ton avis.

Ni celui de ton médecin.

Ni celui de ton président.

Parce que c’est dans le traité.

Résumons pour ne pas oublier:

  • Bill Gates a mis son argent dans l’OMS et dans GAVI.
  • GAVI travaille avec Big Pharma, le WEF, l’ONU.
  • Ensemble, ils ont plus de pouvoir que ton pays.
  • Ils ont inventé un système automatique qui peut tout bloquer avec un seul mot: "urgence".

Ce système, ce n’est pas Dieu.

Ce n’est pas la Lumière.

Ce n’est pas l’amour des gens, ni la vérité.

C’est une machine. Une pyramide froide.

Un monde où l’homme devient un code, un QR, un animal numérisé.

C’est ce qu’on appelle:

L’Inversion.

Le bien devient mal. La santé devient peur. L’aide devient contrôle.

Les liens pour voir par toi-même:


Conclusion

Ce traité n’est pas une avancée médicale.

C’est un piège géopolitique, un outil de contrôle, une arme contre les peuples.

Et ceux qui dorment encore doivent se réveiller. Pas avec des cris. Avec des faits.

Pas avec des insultes. Avec la vérité.

Parce qu’un enfant libre, un vieillard libre, un peuple libre… vaut plus qu’un milliard de doses.



Source: Marcus Arouts, dans Facebook



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