Militairement, le Canada n'est pas souverain
Publié : 16 sept. 2025, 13:04
NOUS SOMMES DÉJÀ AMÉRICAINS ET DEPUIS LONGTEMPS
Seulement au point de vue militaire et au niveau de la souveraineté canadienne dans l’Artique, preuve est faite depuis longtemps que le Canada est un pays symbolique et non pas une terre entièrement souveraine.
À titre d’exemple, pendant la guerre froide, des parlementaires canadiens ont dû obtenir la permission du Pentagone avant de pouvoir visiter les stations de la ligne DEW.
La ligne DEW, acronyme de Distant Early Warning line, litt. « ligne avancée d'alerte précoce » — était un réseau de stations radar situé dans la partie arctique du Grand Nord canadien.
De nos jours, la fameuse ligne est désuète en raison de la détection par satellites, mais pour l’histoire, les Américains acceptèrent de payer le coût de la ligne tout en utilisant la main-d’œuvre canadienne.
Peu importe, le Canada est loin d’avoir la capacité et la force militaire pour protéger un minimum son Grand Nord.
Pour ceux que le sujet intéresse, allez lire ce matin Normand Lester, qui offre enfin un très bon papier sur la faiblesse du Canada en matière de souveraineté militaire, voir le lien en bas de la publication.
Lester explique que le Northern Command est un commandement militaire AMÉRICAIN et l’état-major du NORTHCOM ne comprend aucun général canadien.
Plus encore, en décembre 2002, Jean Chrétien a signé avec les États-Unis un «programme d’assistance aux autorités civiles», qui prévoit les conditions de déploiement de troupes américaines au Canada.
Nul besoin de grands experts pour conclure que le Canada n’est pas souverain sur son territoire, le passé et le présent le confirment.
Côté culture, prenons disons la musique, voici le top 5 des chansons les plus écoutées sur Spotify au Québec en 2024;
En première position, Beautiful Things de Benson Boone, un Américain, la deuxième, A bar song de Shaboosey, un chanteur et rappeur américain, la troisième, Lose control de Teddy Swims, un Américain, la quatrième, I had some help de Post Malone, un Américain, et la cinquième, Stick Season de Noah Kahan, encore un Américain, né au Vermont.
Nous sommes loin des Paul Piché ou des Robert Charlebois qui pouvaient faire vibrer et titiller la fibre nationaliste des Québécois dans des temps où il ne reste depuis que des débris de nostalgie.
La seule chose qui permet encore de croire que le Québec est distinct et possède son identité propre est grâce à la télévision et à ses téléromans, même si, globalement, cela ne représente que 1,5 million de Québécois sur une population de plus de 9 millions.
Encore là, à la lecture de ce que les Québécois regardent, il y a lieu de s’inquiéter. Ce n’est pas américain comme au Canada anglais, mais disons que côté culturel, on peut repasser!
En première position, Chanteurs masqués, par la suite, Sortez-moi d’ici, STAT, La Voix et Survivor Québec, une série américaine adaptée à la colonie.
Au Canada, le pays sans saveur, regarde 911, Survivor, The Rookie, Amazing Race et Grey’s Anatomy… cherchez le sirop d’érable!
Clairement, il y a lieu de se demander ce qui fait du Canada et du Québec des terres uniques et différentes de celles de son voisin.
Est-ce le fait d’avoir des postes frontières avec des douaniers désabusés portant la tuque pour ne pas geler dans la cabine ? Ce lieu qui sépare le Québec de Plattsburgh pour questionner rapidement les Québécois qui courent au Boxing Day ?
Nos Tim Hortons et nos St-Hubert Ontariens nous rendent uniques, ils effacent la présence des Walmart, des Costco, des Amazons ? Ils nous font sentir Canadiens lorsqu’on magasine leurs produits sur des téléphones Apple avec un paiement via la carte VISA ?
Nous sommes Canadiens et/ou Québécois que par des noms, nous sommes le peuple d’un pays fictif, nous sommes la grande illusion nordique ; en clair, on se croit.
Ce n’est pas d’hier que les Québécois rêvent des États-Unis. De la moitié du 19ᵉ siècle jusqu’aux années 1930, ce sont plus de 900 000 francophones québécois qui ont émigré aux États-Unis, ça en dit long sur l’appartenance réelle de ce peuple.
Nous sommes américains, il ne manque juste qu’un papier pour officialiser le tout.
Source: Pat Laliberté, dans Twitter
Lien vers l'article de Normand Lester
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Seulement au point de vue militaire et au niveau de la souveraineté canadienne dans l’Artique, preuve est faite depuis longtemps que le Canada est un pays symbolique et non pas une terre entièrement souveraine.
À titre d’exemple, pendant la guerre froide, des parlementaires canadiens ont dû obtenir la permission du Pentagone avant de pouvoir visiter les stations de la ligne DEW.
La ligne DEW, acronyme de Distant Early Warning line, litt. « ligne avancée d'alerte précoce » — était un réseau de stations radar situé dans la partie arctique du Grand Nord canadien.
De nos jours, la fameuse ligne est désuète en raison de la détection par satellites, mais pour l’histoire, les Américains acceptèrent de payer le coût de la ligne tout en utilisant la main-d’œuvre canadienne.
Peu importe, le Canada est loin d’avoir la capacité et la force militaire pour protéger un minimum son Grand Nord.
Pour ceux que le sujet intéresse, allez lire ce matin Normand Lester, qui offre enfin un très bon papier sur la faiblesse du Canada en matière de souveraineté militaire, voir le lien en bas de la publication.
Lester explique que le Northern Command est un commandement militaire AMÉRICAIN et l’état-major du NORTHCOM ne comprend aucun général canadien.
Plus encore, en décembre 2002, Jean Chrétien a signé avec les États-Unis un «programme d’assistance aux autorités civiles», qui prévoit les conditions de déploiement de troupes américaines au Canada.
Nul besoin de grands experts pour conclure que le Canada n’est pas souverain sur son territoire, le passé et le présent le confirment.
Côté culture, prenons disons la musique, voici le top 5 des chansons les plus écoutées sur Spotify au Québec en 2024;
En première position, Beautiful Things de Benson Boone, un Américain, la deuxième, A bar song de Shaboosey, un chanteur et rappeur américain, la troisième, Lose control de Teddy Swims, un Américain, la quatrième, I had some help de Post Malone, un Américain, et la cinquième, Stick Season de Noah Kahan, encore un Américain, né au Vermont.
Nous sommes loin des Paul Piché ou des Robert Charlebois qui pouvaient faire vibrer et titiller la fibre nationaliste des Québécois dans des temps où il ne reste depuis que des débris de nostalgie.
La seule chose qui permet encore de croire que le Québec est distinct et possède son identité propre est grâce à la télévision et à ses téléromans, même si, globalement, cela ne représente que 1,5 million de Québécois sur une population de plus de 9 millions.
Encore là, à la lecture de ce que les Québécois regardent, il y a lieu de s’inquiéter. Ce n’est pas américain comme au Canada anglais, mais disons que côté culturel, on peut repasser!
En première position, Chanteurs masqués, par la suite, Sortez-moi d’ici, STAT, La Voix et Survivor Québec, une série américaine adaptée à la colonie.
Au Canada, le pays sans saveur, regarde 911, Survivor, The Rookie, Amazing Race et Grey’s Anatomy… cherchez le sirop d’érable!
Clairement, il y a lieu de se demander ce qui fait du Canada et du Québec des terres uniques et différentes de celles de son voisin.
Est-ce le fait d’avoir des postes frontières avec des douaniers désabusés portant la tuque pour ne pas geler dans la cabine ? Ce lieu qui sépare le Québec de Plattsburgh pour questionner rapidement les Québécois qui courent au Boxing Day ?
Nos Tim Hortons et nos St-Hubert Ontariens nous rendent uniques, ils effacent la présence des Walmart, des Costco, des Amazons ? Ils nous font sentir Canadiens lorsqu’on magasine leurs produits sur des téléphones Apple avec un paiement via la carte VISA ?
Nous sommes Canadiens et/ou Québécois que par des noms, nous sommes le peuple d’un pays fictif, nous sommes la grande illusion nordique ; en clair, on se croit.
Ce n’est pas d’hier que les Québécois rêvent des États-Unis. De la moitié du 19ᵉ siècle jusqu’aux années 1930, ce sont plus de 900 000 francophones québécois qui ont émigré aux États-Unis, ça en dit long sur l’appartenance réelle de ce peuple.
Nous sommes américains, il ne manque juste qu’un papier pour officialiser le tout.
Source: Pat Laliberté, dans Twitter
Lien vers l'article de Normand Lester
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