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Pour éviter les pièges des parasites contre nous... et contre le vivant

Publié : 04 oct. 2025, 10:44
par cgelinas
Petite réflexion.

Il faut trouver la force de s'extraire des pièges dans lesquels nous articulons un ou plusieurs aspects de nos vies.

Déconstruire ce qui, en nous, individuellement et collectivement, n'est pas nous pour mieux construire ce qui nous ressemble.

C'est une chose de dire qu'il faut attendre, endurer et s'adapter (parce que c'est un peu ce qu'on observe, au quotidien) mais ce qui conditionne le vécu, c'est l'action émanant de nos espoirs, nos ressentis, nos préférences, nos croyances et plus généralement, les collections de filtres, pour ainsi dire qui conditionnent les avenants de nos actions mais aussi les aboutissants puisque le temps invite à un cycle perpétuel de ces actions que l'on doit vouloir nôtres et non celles émanant de contaminations parasitaires de toutes sortes.

Et justement, le temps.

Ah! Le temps...

Pour affirmer notre force, il me semble utile de cesser de tomber dans le piège de la futuralité ou du passéisme où des tiers campent nos forces vives ailleurs que dans notre moment de force-premier, soit le présent.

Ainsi, lorsque les mercenaires politiques empruntent collectivement un même agenda pour 10 ans, par exemple, il nous faut s'abstraire à leurs tromperies, quand bien mêmes celles-ci seraient diluées dans l'annonce que leur entrée en vigueur aura lieu plus tard.

Dès que l'intention parasito-malveillante émerge, même en paroles, c'est toute notre culture qui doit agir pour déconstruire ce qui nous empoisonne afin de construire ce qui est bon, pour nous, sur les plans individuels et collectifs, là où existent nos réels et nos plans plus subtils.

C'est un projet très large.

Comme nous le savons, ça appelle à nos capacités, à nos robustesses, à nos saines curiosités, à nos intellects, à nos passions, à nos capacités adaptives et à nos forces qui se voient, aussi bien dans nos champs de perceptions que dans nos subtiles inférences.

Les pièges ne sont des pièges que s'ils sont protégés en tant que pièges, par des classes parasitaires et viles, souvent avides du pouvoir des autres, pour des fins opportunistes et autrement délétères.

Mais grâce à nos actions, les parasites doivent brûler une énergie bien supérieure à celles qu'ils ont (quand ils en ont) pour protéger leurs pièges (comme la "guerre au CO2", les OGMs, les guerres au vivants et les contaminations sociales de déchéances en tout genre) alors ils nous abusent, nous trompent et nous volent pour que ce soient nos énergies (en temps, en efforts, en attentions ou en argent [ou en ressources]) qui servent à donner vie à leurs pièges qui ne devraient même pas exister.

Pensez à la pieuvre de l'ONU et des MILLIERS d'organisations à plusieurs "visages" qui gravitent autour du marais genevois. Ces parasites se gavent des richesses engendrées par leurs pièges mondialistes contre des milliards de victimes mais aussi, contre le vivant, au sens large.

Tout ça en prétendant (habilement, je dois l'admettre) protéger à la fois les victimes et le vivant... heureusement, nous sommes de plus en plus nombreux à voir ces marécages larcineux.

Alors voilà, s'extraire des pièges et des temporalités manufacturées pour habiter nos harmonies, aussi pleinement que faire se peut, à chaque instant présent, doit habiter l'espace de nos volutions.

Et la bonne nouvelle, c'est que je nous pressent rendus là.



Source: Ma publication, dans VK, Twitter et Facebook



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