Page 1 sur 1

Le Canada qui gouverne pour les Canadiens... ou pas?

Publié : 07 déc. 2025, 21:19
par cgelinas
Trouvez-vous que le Canada devient une nation dirigée par des criminels — pour des criminels?

Il arrive un moment où le gaspillage gouvernemental cesse de ressembler à de l’incompétence et commence à prendre l’allure d’une sorte de... trahison.

Le Canada a franchi ce seuil depuis longtemps.

Ce que nous observons aujourd’hui ressemble au pillage organisé d’un pays par ceux-là mêmes qui ont juré de le servir.

Des milliards de dollars disparaissent sans supervision, sans conséquence et sans même l’apparence d’une reddition de comptes. Ou alors quelques lignes, pour des MILLIARDS.

Du scandale de WE Charity en 2020 jusqu’à l’affaire SNC-Lavalin en 2019, en passant par la “Banque d’infrastructure du Canada” — un gouffre de 50 milliards de dollars qui n’a presque rien construit — le schéma est clair: l’argent s’envole, les amis du régime s’enrichissent, rien de durable n’est créé et personne n’est tenu responsable.

Et la situation empire d’année en année.

Surtout sous Carney, c'est une abysse de non-transparence et d'endettement générationnel.

En 2023, le gouvernement Trudeau a accordé à Stellantis la plus grande subvention industrielle de l’histoire du pays — des 10aines de milliards de $ — alors même que la ministre responsable a admis n’avoir jamais lu le contrat complet avant de le signer.

Peu après, Volkswagen et Honda ont obtenu à leur tour des milliards supplémentaires pour des usines de batteries électriques, malgré des mécanismes de contrôle déficients et peu de transparence quant au nombre réel d’emplois créés au Canada.

Les mondialistes ont jubilé, naturellement.

Pendant ce temps, la compagnie Northvolt, largement financée par les contribuables, a vu son projet vaciller avant même d’avoir produit quoi que ce soit de concret.

Un autre projet de GNL, celui-là, vanté par Ottawa, s’est révélé surtout bénéfique pour des sous-traitants étrangers — notamment des entreprises en Corée et au Japon — pendant que des firmes américaines récoltaient les profits.

Et comment passer sous silence l’application ArriveCan, déjà tristement célèbre: conçue pour moins de 100 000 dollars, elle a fini par coûter 54 millions $, dont une partie versée à une firme ayant admis ne pas l’avoir elle-même développée.

Quant à Algoma Steel, après avoir reçu un demi-milliard de fonds publics, elle a annoncé en 2024 une mise à pied d’un millier d’employés.


Ces cas ne sont pas des accidents mais les symptômes d’un système profondément corrompu.


L’ancien fonctionnaire de la Saskatchewan, Joe Carson, estimait déjà il y a quelques années qu’environ 40% de chaque dollar d’impôt était gaspillé. Si l’on ajoute les contrats octroyés à des amis politiques, le favoritisme et l’achat de votes déguisé en “programmes de soutien”, ce pourcentage grimpe aisément à 70 ou 80%.

À ce stade, il ne s’agit plus d’un gouvernement au service du peuple mais d’un cartel déguisé en démocratie, une caste politico-financière qui pille le pays tout en prêchant la vertu.

Et pourtant, pendant que les Canadiens peinent à payer leur épicerie, leurs dettes de cartes de crédit, leur loyer ou leur hypothèque, Ottawa trouve encore des milliards pour des conférences internationales, des clauses climatiques irréalistes, des consultants étrangers hors de prix, ou des subventions à des médias dociles.

Le scandale du Foreign Influence Registry oublié, les contrats à prix gonflés d’entreprises comme McKinsey & Company et les dépenses de campagne déguisées en “communications publiques” illustrent à quel point les intérêts des Canadiens passent bien après ceux des puissants.

Autrement dit, ce n’est plus une gestion irresponsable — des millions de Canadiens y voient une capture complète de l’État par ceux qui vivent de ses failles.



Source: Ma publication, dans VK, Twitter et Facebook


Merci à JayGen 𝕏 er, dans Twitter qui a abordé le sujet.



-- -- --

Re: Le Canada qui gouverne pour les Canadiens... ou pas?

Publié : 07 déc. 2025, 21:55
par cgelinas
En complément de l'article, voici les références principales vérifiées pour les exemples cités.


Scandales historiques

  • WE Charity (2020): Contrat annulé le 3 juillet 2020 après révélations de paiements à la famille Trudeau (312 000 $ à Margaret Trudeau seule) et liens avec Bill Morneau ; éthique enquêtée par Mario Dion.​
  • SNC-Lavalin (2019): Pressions politiques sur Jody Wilson-Raybould dès septembre 2018 pour un accord de poursuite différée ; démissions et enquêtes éthiques.​
  • Banque de l’infrastructure du Canada: Coûts opérationnels de 57,5 M$ en 2023-24, avec peu de projets concrets malgré des milliards alloués.​

Subventions industrielles récentes

  • Stellantis (2023): 15 G$ (11 G$ US) en soutien public pour usine de batteries ; ministre Champagne impliqué, sans lecture complète du contrat signalée dans critiques.​
  • Volkswagen et Honda (2023): Jusqu’à 13 G$ pour VW sur 10 ans + 700 M$ en subventions ; Honda similaire, avec oversight défaillant et emplois limités au Canada.​
  • Northvolt (2025): Québec récupère ~200 M$ sur 270 M$ investis après faillite ; projet EV abandonné sans production.​

Autres exemples emblématiques

  • ArriveCan: Coût estimé à 59,5 M$ (au lieu de ~80-100 k$) d’après vérificatrice générale en février 2024 ; mauvaise gestion et sous-traitance opaque.​
  • Algoma Steel (2024-2025): 500 M$ fédéraux + Ontario en septembre 2024, suivis de 1000 mises à pied annoncées fin 2025 pour transition à l’acier électrique.​

Ces faits soulignent un pattern de gaspillage, où l’argent des contribuables (40-80% perdu selon estimations comme celle de Joe Carson) profite à des intérêts privés plutôt qu’aux Canadiens en difficulté.

Pour Joe Carson, aucune source primaire récente n’est confirmée, mais cela reflète des analyses courantes sur l’inefficacité fiscale.



-- -- --