Les "pensions alimentaires" empoisonnent notre société
Publié : 21 déc. 2025, 17:30
Le 21 décembre 2025, Sinon Frenette a publié ceci...
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L'implantation du crédit social se fait à coups de choses comme celle-ci.
- https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/22 ... nts-quebec
- https://www.journaldemontreal.com/2024/ ... eur-permis
- https://actuagouv.ca/article/pensions-a ... te-e-46508
- https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/d ... 2/20250630
- https://www.revenuquebec.ca/fr/une-miss ... n_13984=[0]
Est-ce qu'en empêchant les mauvais payeurs d'aller travailler ça va vraiment les aider à payer?
Et tout ça est rendu possible grâce au SAG (Service d'authentification gouvernementale) qui chapeaute SAAQclic!
Les payeurs de pension alimentaire récalcitrants auront bientôt un nouvel incitatif pour se soumettre à leurs obligations légales au Québec. À partir du 1er janvier, les débiteurs qui persistent à se défiler pourront voir leur permis de conduire suspendu.
Le gouvernement du Québec a adopté l’an dernier une modification à la Loi facilitant le paiement des pensions alimentaires afin de serrer la vis aux mauvais payeurs.
Le changement met en place un mécanisme permettant la suspension du permis de conduire d’un débiteur alimentaire ayant accumulé des arrérages équivalant à au moins six mois de versements de pension.
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Cette mesure est contre-productive.
Juste sur le plan logique, ça ne fait pas de sens. Et ça confirme que ce système des "pensions alimentaires" est dysfonctionnel et préjudiciable, contre la santé du père (parce que ce sont les pères, une fois de plus qui sont ciblés).
Les enfants sont les grands perdants des "pensions alimentaires", aussi bien en argent qu'en présence masculine déficiente.
C'est tout le système qu'il faut revoir et les abus --de part et d'autre-- doivent être lourdement sanctionnés.
Les ententes à l'amiable fonctionnent apparemment bien mieux que les coercitions juridiques car celles-ci ont pour effet d'empoisonner la société.
L'argent devrait, à 100% aller aux enfants. Les couples peuvent tous les deux continuer à gagner leur vie comme avant qu'ils se rencontrent (et fassent un ou des enfants).
Au plan humain, les "pensions alimentaires" engendrent une régression sociale évidente. Et les enfants se portent de plus en plus mal. Sans dire qu'une chose en explique une autre, il est hasardeux d'ignorer les synergies toxiques nées de ce système anti-homme, anti-père et contraire aux intérêts-premiers des enfants pour favoriser des femmes qui, parfois sont formidables et parfois, pas tant.
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