La pauvreté en tant qu'outil des riches
Publié : 18 janv. 2026, 21:06
Les révolutions industrielles: comment des paysans furent transformés en esclaves pour l’industrie.
Pour faire marcher le capitalisme, les riches avaient besoin d’une main d’œuvre abondante et bon marché. Comment ? En fabriquant des lois de dépossession.
De la mise en place des Game Laws (lois sur la chasse) empêchant les paysans de chasser, à la destruction de l'autosuffisance par la division des terres en parcelles plus petites.
Cela n'empêcha point les complaintes des exploiteurs, essayant de trouver un moyen de les forcer la masse à accepter une vie d’esclavage salarial.
En voici quelque-unes:
John Bellers (1654-1725) « philanthrope » quaker et penseur économique, considérait les paysans indépendants comme une menace l’empêchant de contraindre les pauvres dans des usines-prisons où ils vivraient, travailleraient et produiraient un profit de 45% à destination des aristocrates propriétaires».
Arthur Young, auteur populaire et penseur économique, écrivait en 1771 qu’il « faut être idiot pour ne pas comprendre que les classes populaires doivent être maintenues dans la pauvreté, sans quoi elles ne seront jamais laborieuses ».
Sir William Temple, politicien (1628-1699), était en faveur du travail des enfants à l’usine, dès quatre ans ! « qu’ainsi, nous espérons que la nouvelle génération sera si bien habituée à l’emploi permanent qu’il lui sera, à terme, agréable et divertissant. »
Patrick Colquhoun (1745-1820) « La pauvreté est donc l’ingrédient le plus nécessaire et indispensable de la société […], c’est la source de la richesse, car sans pauvreté, il n’y aurait pas de travail ; et il ne pourrait donc y avoir de biens, de raffinements, de conforts, et de bénéfices pour les riches. »
Source: Murielle Oliver, dans Facebook
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« …il faut être idiot pour ne pas comprendre que les classes populaires doivent être maintenues dans la pauvreté, sans quoi elles ne seront jamais laborieuses. »
— Arthur Young (1771)
Pour faire marcher le capitalisme, les riches avaient besoin d’une main d’œuvre abondante et bon marché. Comment ? En fabriquant des lois de dépossession.
De la mise en place des Game Laws (lois sur la chasse) empêchant les paysans de chasser, à la destruction de l'autosuffisance par la division des terres en parcelles plus petites.
Cela n'empêcha point les complaintes des exploiteurs, essayant de trouver un moyen de les forcer la masse à accepter une vie d’esclavage salarial.
En voici quelque-unes:
John Bellers (1654-1725) « philanthrope » quaker et penseur économique, considérait les paysans indépendants comme une menace l’empêchant de contraindre les pauvres dans des usines-prisons où ils vivraient, travailleraient et produiraient un profit de 45% à destination des aristocrates propriétaires».
Arthur Young, auteur populaire et penseur économique, écrivait en 1771 qu’il « faut être idiot pour ne pas comprendre que les classes populaires doivent être maintenues dans la pauvreté, sans quoi elles ne seront jamais laborieuses ».
Sir William Temple, politicien (1628-1699), était en faveur du travail des enfants à l’usine, dès quatre ans ! « qu’ainsi, nous espérons que la nouvelle génération sera si bien habituée à l’emploi permanent qu’il lui sera, à terme, agréable et divertissant. »
Patrick Colquhoun (1745-1820) « La pauvreté est donc l’ingrédient le plus nécessaire et indispensable de la société […], c’est la source de la richesse, car sans pauvreté, il n’y aurait pas de travail ; et il ne pourrait donc y avoir de biens, de raffinements, de conforts, et de bénéfices pour les riches. »
Source: Murielle Oliver, dans Facebook
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