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Première épicerie gratuite, en Saskatchewan... via des fonds mondialistes

Publié : 08 févr. 2026, 15:08
par cgelinas
5 janvier 2026


Le Canada vient d'ouvrir sa première épicerie gratuite à grande échelle, transformant ainsi l'aide alimentaire.

À Regina, la Banque alimentaire a lancé un nouveau modèle révolutionnaire. Le magasin, géré par l'organisme, ressemble à s'y méprendre à un véritable supermarché: allées, chariots, produits frais et réfrigérateurs bien garnis sont au rendez-vous.

[Éditeur: objectivement, c'est une belle initiative mais il y a toujours un envers à chaque médaille. Évidemment, on veut que tout le monde puisse manger mais sous le narratif enthousiaste, il y a de vrais flux d'argent qui rendent ce projet possible et personne ne sait encore trop comment ces nouveaux jeux d'influence, au sens large, vont s'articuler, au fil du temps.]

Comment ça marche:

Les familles inscrites peuvent faire leurs courses toutes les deux semaines sur rendez-vous, en choisissant elles-mêmes des produits d'une valeur d'environ 200 $ CAD. Cela permet de sélectionner des aliments adaptés aux besoins diététiques, aux allergies et aux préférences culturelles, loin des paniers standardisés.

[Éditeur: des familles inscrites? Il y a une logique à ça mais est-ce que ça pourrait ouvrir la porte, éventuellement, à forme de crédit social alimentaire où seuls ceux qui répondent à des critères auront le droit de s'y rendre? Qu'est-ce qui arrivera à ceux qui ne se qualifient pas?]

Pourquoi c'est important:

Les organisateurs affirment que cette approche restaure la dignité et l'indépendance tout en améliorant l'efficacité.

En permettant aux gens de choisir ce dont ils ont réellement besoin, le magasin devrait servir environ 25 % de personnes en plus par rapport aux systèmes de paniers traditionnels, notamment en réduisant le gaspillage.

[Éditeur: oui, il y a des avantages clairs à cette approche qui redonne plus de contrôle au consommateur qui, autrement, n'aurait peut-être pas e luxe de faire ses propres choix, à même un inventaire proposé.]

Financement:

Le projet a été soutenu par 3,7 millions de dollars canadiens en dons, dont une contribution majeure de 1 million de dollars de la part de The Mosaic Company (le monopole multimilliardaire de la potasse, en Saskatchewan -- au fond, ils aident à calmer la grogne parmi un segment de leur personnel, ce qui calme les esprits qui voudraient, autrement, exiger des augmentations de leurs salaires pour boucler leur budget, visiblement insuffisant).

Le changement global:

Il ne s'agit pas seulement de nourriture, mais de confiance. L'objectif est de passer d'une charité qui décide pour les gens à des systèmes qui favorisent le choix et l'autonomisation.

Une initiative inspirante qui mérite d'être partagée.

[Éditeur: on comprend que cette épicerie "gratuite" ne l'est pas vraiment puisqu'elle socialise les coûts tout en privatisant des avantages fiscaux opportunistes qui permettent d'exercer diverses influences socio-politiques, voire économiques. Très habile.]



Source: Les Amis de la Planète, dans Facebook, via Josée Rivard -- aussi dans CBC, Global News, Regina Food Bank (2024)



Mon commentaire, dans Facebook...

Josée, est-ce que tu sais qui est derrière le Mosaic Group?

Et bien, tu t'en doutes peut-être mais voici les principaux actionnaires en ce début de d'année 2026:

  • The Vanguard Group, Inc.: Environ 12,3 %.
  • Fidelity Management & Research (FMR, LLC): Environ 11,7 %.
  • BlackRock, Inc.: Environ 6,7 % à 8,1 % selon les fonds.
  • State Street Corporation: Environ 4,1 %.

Cette épicerie "gratuite" va sûrement aider des familles mais en réalité, c'est vraisemblablement un laboratoire d'analyse des comportements.

Une manière d'analyser la réaction du public à un tel modèle.


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Re: Première épicerie gratuite, en Saskatchewan... via des fonds mondialistes

Publié : 08 févr. 2026, 15:11
par cgelinas
Détails sur le financement et le partenariat

  • The Mosaic Company: La multinationale a officiellement annoncé un don de 1 million de dollars sur cinq ans pour soutenir ce projet, créant ainsi le « Mosaic Market » au sein du centre.
  • BMO (Banque de Montréal): Est également un partenaire majeur, ayant contribué à hauteur de 1 million de dollars, d'où le nom officiel BMO Asahtowikamik Community Food Hub.
  • Investissement total: Le projet a nécessité environ 3,7 millions de dollars en dons pour transformer un ancien magasin de spiritueux de la SLGA en ce supermarché gratuit.

Fonctionnement et impact

  • Capacité: Le centre est conçu pour servir environ 7 000 personnes par mois.
  • Valeur: Les familles inscrites peuvent sélectionner des produits frais, de la viande et des articles essentiels pour une valeur estimée à 200 $ CAD toutes les deux semaines.
  • Dignité: L'objectif principal, validé par le PDG de la Banque alimentaire de Regina, John Bailey, est de passer d'un modèle de "charité" à un modèle d'"autonomisation".

Mais...

Ça va plus que cette épicerie, en Saskatchewan.


Il faut savoir que le modèle de « choix-client » (épicerie gratuite) se répand à travers le pays pour remplacer les anciens paniers standardisés par une expérience plus digne et personnalisée.

Voici quelques initiatives similaires ou basées sur ce modèle dans d'autres provinces:

  • Colombie-Britannique (Vancouver): La Greater Vancouver Food Bank a transformé ses sites en « Community Food Hubs ». Plus de 8 000 clients par semaine utilisent des paniers d'achat pour choisir leurs propres produits frais, protéines et articles d'épicerie selon un menu qui change chaque semaine.
  • Ontario (Toronto): La Daily Bread Food Bank déploie un « shopping model ». Les clients choisissent leurs aliments en fonction de la taille de leur famille et de catégories spécifiques (ex: choisir 3 articles parmi 5 types de grains), permettant une personnalisation totale selon les besoins diététiques.
  • Terre-Neuve-et-Labrador: Plusieurs banques alimentaires locales ont adopté ce modèle dès 2022, permettant aux usagers de circuler avec des chariots pour sélectionner ce qui répond à leurs préférences culturelles et médicales.
  • Québec: Bien que le modèle de supermarché 100 % gratuit comme à Regina soit moins courant à cette échelle précise, le Programme de récupération en supermarchés (PRS), coordonné par les Banques alimentaires du Québec, permet à plus de 670 épiceries de redistribuer des tonnes de produits frais de qualité à des organismes locaux qui privilégient de plus en plus la dignité du choix pour les bénéficiaires.

Pourquoi ce modèle devient la norme?

Selon Banques alimentaires Canada, ces initiatives sont cruciales car elles permettent aux personnes souffrant de maladies (diabète, allergies) ou ayant des contraintes religieuses de ne pas gaspiller de nourriture qu'elles ne peuvent pas consommer.

[Éditeur: il y a aussi un aspect de contrôle social qui n'est jamais mentionné. Et pourtant, le contrôle sur l'individu est évident quand ses choix pour se nourrir deviennent limités. Encore accessibles, naturellement mais systémiquement limités, vu l'asbence de souveraineté financière.]



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