L'immigration au Canada est hors de contrôle, l'hypocrisie de Mark Carney
Publié : 04 mars 2026, 16:33
Il parcourt le monde en parlant de contrôle.
Puis il rentre à la maison, dans le chaos.
Mark Carney se tient sur un sol étranger en affirmant à tout le monde que le système d’immigration du Canada est « sous contrôle ».
Sous contrôle ?
Nous connaissons une croissance démographique record.
Plus de 2 millions de résidents temporaires ajoutés en un an.
Des temps d’attente aux urgences qui explosent.
Des loyers qui ressemblent à une guerre d’enchères.
De jeunes familles qui se demandent si l’accès à la propriété n’est pas devenu un rêve impossible.
Mais oui. Bien sûr. Sous contrôle.
Les conservateurs ont interpellé la ministre de l’Immigration Lena Diab à la période des questions, et l’extrait est devenu viral pour une raison simple : les gens en ont assez.
Pierre Poilievre s’est levé et a dit ce que personne, dans ce gouvernement, ne semble prêt à dire.
Les choses simplement.
Si vous faites entrer un nombre historique de personnes sans investir de façon historique dans le logement, la santé, les infrastructures et les emplois… vous cassez le système.
Ce n’est pas être anti-immigration.
C’est être anti-chaos.
Carney était en Inde pour parler d’accords commerciaux et de partenariats à long terme pendant que les Canadiens patientent dans des urgences surpeuplées et voient les loyers grimper à nouveau.
Il continue de vendre des « ponts vers 2030 » pendant que les gens se noient en 2026.
C’est le même schéma.
De grandes scènes internationales.
De grandes promesses.
De grands horizons.
Et chez nous ?
De moins bons accords.
Des coûts plus élevés.
Ou des promesses qui peut-être se réaliseront… dans dix ans.
Peut-être.
On ne peut pas diriger un pays à coups de conférences de presse et de projections.
On ne peut pas gonfler la demande en logement et prétendre que l’offre va rattraper par magie.
Et on ne peut certainement pas dire aux gens que tout va bien quand leur réalité crie le contraire.
C’est pour cela que le débat sur l’immigration explose.
Ce n’est pas une question de slogans.
C’est une question de chiffres.
Le nombre de logements disponibles versus les nouveaux arrivants.
Le nombre de médecins versus les patients supplémentaires.
Le nombre d’emplois versus les travailleurs en concurrence.
Si les chiffres ne concordent pas, le système ne fonctionne pas.
Carney donne l’impression d’être l’homme qui récolte les applaudissements à l’étranger… puis laisse le désordre aux autres, chez nous.
Roi des voyages.
Source: Doug MacIver, dans Facebook
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Puis il rentre à la maison, dans le chaos.
Mark Carney se tient sur un sol étranger en affirmant à tout le monde que le système d’immigration du Canada est « sous contrôle ».
Sous contrôle ?
Nous connaissons une croissance démographique record.
Plus de 2 millions de résidents temporaires ajoutés en un an.
Des temps d’attente aux urgences qui explosent.
Des loyers qui ressemblent à une guerre d’enchères.
De jeunes familles qui se demandent si l’accès à la propriété n’est pas devenu un rêve impossible.
Mais oui. Bien sûr. Sous contrôle.
Les conservateurs ont interpellé la ministre de l’Immigration Lena Diab à la période des questions, et l’extrait est devenu viral pour une raison simple : les gens en ont assez.
Pierre Poilievre s’est levé et a dit ce que personne, dans ce gouvernement, ne semble prêt à dire.
Les choses simplement.
Si vous faites entrer un nombre historique de personnes sans investir de façon historique dans le logement, la santé, les infrastructures et les emplois… vous cassez le système.
Ce n’est pas être anti-immigration.
C’est être anti-chaos.
Carney était en Inde pour parler d’accords commerciaux et de partenariats à long terme pendant que les Canadiens patientent dans des urgences surpeuplées et voient les loyers grimper à nouveau.
Il continue de vendre des « ponts vers 2030 » pendant que les gens se noient en 2026.
C’est le même schéma.
De grandes scènes internationales.
De grandes promesses.
De grands horizons.
Et chez nous ?
De moins bons accords.
Des coûts plus élevés.
Ou des promesses qui peut-être se réaliseront… dans dix ans.
Peut-être.
On ne peut pas diriger un pays à coups de conférences de presse et de projections.
On ne peut pas gonfler la demande en logement et prétendre que l’offre va rattraper par magie.
Et on ne peut certainement pas dire aux gens que tout va bien quand leur réalité crie le contraire.
C’est pour cela que le débat sur l’immigration explose.
Ce n’est pas une question de slogans.
C’est une question de chiffres.
Le nombre de logements disponibles versus les nouveaux arrivants.
Le nombre de médecins versus les patients supplémentaires.
Le nombre d’emplois versus les travailleurs en concurrence.
Si les chiffres ne concordent pas, le système ne fonctionne pas.
Carney donne l’impression d’être l’homme qui récolte les applaudissements à l’étranger… puis laisse le désordre aux autres, chez nous.
Roi des voyages.
Source: Doug MacIver, dans Facebook
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