Pour voir à quel point la maladie mentale des "lettres en folie" des acronymes de la "diversité" sexuelle, de genre et même de mort (oui... de MORT... par meurtre) a complètement disjoncté, voici un clip montrant la députée néodémocrate-woke Leah Gazan qui fait un amalgame épique:
- https://www.facebook.com/watch/?v=979907761266362
- https://www.youtube.com/watch?v=SsNfHlclew8
- https://www.youtube.com/watch?v=b53Qek_8Ovo
- https://x.com/SamanthaTaghoy/status/2042038086742225012
Voici le sens de l’acronyme que Leah Gazan a mentionné, avec 16 "lettres":
- MMIWG = Missing and Murdered Indigenous Women and Girls.
- 2S = Two-Spirit / bispirituel(le), un terme utilisé par certaines personnes autochtones.
- LGBTQQIA+ = Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender, Queer, Questioning, Intersex, Asexual et les autres identités incluses par le +. Le gouvernement du Canada emploie officiellement 2SLGBTQI+ comme forme plus courte et explique que le 2S est placé en premier pour reconnaître les personnes Two-Spirit.
Pourquoi l’acronyme a été étendu
L’extension vient du fait que le dossier des femmes et filles autochtones disparues et assassinées a été lié, dans les politiques fédérales et dans le rapport final de l’Enquête nationale, aux violences touchant aussi les personnes Two-Spirit et 2SLGBTQQIA+.
Le rapport final de 2019 parle explicitement de violences visant les femmes et filles autochtones ainsi que les personnes 2SLGBTQQIA. Le gouvernement du Canada a aussi indiqué que l’Enquête nationale, lancée en 2016, couvrait les femmes et filles autochtones ainsi que les personnes 2SLGBTQI+.
Quand et par qui
Le lien officiel entre ces catégories remonte surtout à 2016-2019, avec l’Enquête nationale sur les femmes et filles autochtones disparues et assassinées, lancée par le gouvernement du Canada en réponse aux appels à l’action et au plaidoyer des familles et survivants.
Plus tard, en 2023, la députée Leah Gazan a utilisé publiquement l’abréviation MMIWG2S dans une motion sur la reconnaissance d’une urgence nationale, puis en 2026 elle a employé une version beaucoup plus longue, MMIWG2SLGBTQQIA+, qui a relancé l’attention médiatique.
Point important
Il faut distinguer deux choses: MMIWG n’est pas “l’acronyme LGBTQ étendu”; c’est un cadre sur les femmes et filles autochtones disparues et assassinées, auquel on a ensuite ajouté des références aux personnes Two-Spirit et 2SLGBTQIA+ dans certains documents et discours officiels.
Autrement dit, l’extension sert surtout à nommer explicitement des groupes touchés par des violences systémiques et à éviter qu’ils soient invisibilisés.
C'est de la maladie mentale gauchiste-de-régression pareil...
Commentaire du 9 avril 2026 de Samantha Smith...
« Indigenous » n’est pas une identité sexuelle ni une identité de genre.
Pas plus que « noir », « brun » ou « asiatique ». Ni aucune autre origine ethnique.
Ils ont pris une question distincte et l’ont greffée au cadre LGBT préexistant, comme une sorte de trophée d’inclusivité à rebours qui n’a aucun effet pratique positif.
Je suis brun. Je suis aussi LGBT. Et je peux dire avec une confiance absolue que ce sont deux catégories complètement différentes.
On ne peut pas simplement les fusionner pour marquer des points politiques. L’une concerne la race, l’ethnicité et l’ascendance. L’autre concerne la sexualité et le genre.
La souffrance des femmes autochtones au Canada est tragique et trop peu relayée.
C’est précisément pour cela qu’il est d’autant plus essentiel de sensibiliser et d’attirer l’attention sur cette question, en particulier. Pas de diluer le sujet d’origine ni de réduire la visibilité globale de la cause autochtone.
Dans ce cas, les Autochtones ne sont qu’un ajout dans le panthéon des lettres, plutôt qu’une question distincte à part entière.
Ce n’est pas une inclusion significative.
Et s’ils se souciaient vraiment des enjeux LGBT et du sort des peuples autochtones, ils verraient qu’un acronyme fourre-tout ne fait rien de bon.
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