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Vidéo de violence contre Louis, un blanc... encore un autre

Publié : 05 juil. 2026, 19:09
par cgelinas
La barbarie a un visage, celui du multiculturalisme.

La vidéo est insoutenable. On y voit Louis, 17 ans, Français de souche, seul face à cinq agresseurs sur un chantier à Narbonne. Un guet-apens lâche, une exécution à coups de pieds et de poings. Même à terre, ils continuent de le frapper. De le narguer. De le filmer.

Ni d'hésitation ni remords, ni la moindre étincelle d'humanité. Notre empathie est suicidaire, la leur est invisible.

Louis est mort le 23 juin 2026 des suites de ses blessures. Je pense à lui et à ses proches. Qu'il repose en paix.


Ce n’est plus un fait divers. C’est le miroir grossissant d’une société qui s’est volontairement crevé les yeux.


Le profil est devenu banal : d’un côté un jeune Français portant un prénom français millénaire, de l’autre des bandes de jeunes issus de l’immigration maghrébine qui règlent leurs comptes ou assouvissent leur ennui par la violence gratuite. Le multiculturalisme, ce dogme imposé depuis des décennies, n’a pas produit le "vivre-ensemble" qu'on nous a cyniquement promis. Il a importé la violence, le tribalisme, l’intolérance clanique et le mépris pour la vie de l’autre quand cet autre est perçu comme extérieur au groupe.

Le pédopsychiatre Maurice Berger, qui a passé des années dans les Centres Éducatifs Renforcés auprès de mineurs hyperviolents, décrit exactement ce mécanisme dans son ouvrage.

Il constate que la grande majorité des jeunes qu’il a eus en charge sont issus de l’immigration originaire du Maghreb. Ce n’est PAS une question de pauvreté ou de "ghetto". C’est une question de structure familiale clanique, de codes de groupe qui priment sur la loi commune, d’absence d’empathie fondamentale.

Ces adolescents ne voient souvent pas l’autre comme un être humain doté d’une intériorité mais comme un objet, une cible, une occasion de décharger une tension ou de marquer un territoire.

Berger cite l’un d’eux, après avoir mis un homme dans le coma pour un "mauvais regard". Interrogé sur ce que penserait la mère de la victime, il répond que "elle serait triste un moment, puis il faut passer à autre chose". Pas de culpabilité. Pas de représentation de la souffrance d’autrui. La violence comme jeu sommaire, littéral, sans imagination ni détour symbolique.

C’est précisément ce que la vidéo de Narbonne illustre avec une crudité insupportable. J'entends déjà les antiracistes de la première heure qui appellent déjà à ne pas faire d'amalgame et de parler de ce qui va bien avec l'immigration. Entre un enfant tué et un étrangers qui trouve un taf, devine où va ma préférence.

Le multiculturalisme a importé des poches de sociétés parallèles où règnent des valeurs archaïques : solidarité clanique offensive, mépris pour l’individu faible, haine viscérale de ce qui ressemble à la France historique. Louis en est la énième victime. Combien d’autres avant lui ? Combien d’autres après ?

Et que le premier qui nous dit qu'"on ne répond pas à un drame par des cris" sacrifie son enfant sur l'autel de ses idéaux mortifères. S'il en a.


vidéo de @Frontieresmedia



Source: GRM, dans Twitter



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