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Sherbrooke: boire de l'eau grise ou noire pour l'écologie, quelle dérive!

Publié : 14 juil. 2026, 09:49
par cgelinas
13 juillet 2026


BOIRE L’EAU DE VOS TOILETTES : LE NOUVEAU DÉLIRE ÉCOLO QUI VA EXPLOSER VOS LOYERS

Prendre un verre de pisse mon minou 🎶🎶🎵

On pensait avoir touché le fond du baril en matière de déconnexion et d’idéalisme, mais non.

Bienvenue en 2026, l’époque formidable où les génies de la rectitude verte, avec Sherbrooke en tête de peloton pour la bien-pensance collective, ont décidé qu’il était temps de fermer la boucle.

Leur nouveau projet révolutionnaire ?

Vous faire boire l’eau de vos propres toilettes.


Un complexe de 48 logements situé à Sherbrooke teste une technologie québécoise capable de transformer les eaux usées en eau potable directement sur place.

Oui, vous avez bien lu.

On nous présente ça avec des trémolos dans les mots dans les pages de La Presse, ce triste blog verdâtre.

On nous jase d’un magnifique "cycle" où les eaux grises de la douche et les eaux noires de la toilette des 48 logements d'un immeuble se mélangent joyeusement pour, un jour, revenir directement dans votre verre d'eau.

C’est beau, c'est vert, ça donne envie de vomir, mais c'est le progrès, nous dit-on !

Ce qui est fascinant avec cette gauche urbaine et ses problèmes psychologiques et écologiques, c’est leur incapacité chronique à regarder une calculatrice.

L’article fait dans ses culottes en s'extasiant sur la prouesse technologique, il nous dévoile les concepts scientifiques pompeux, mais évite royalement la seule question qui intéresse le vrai monde : combien ça coûte ?

Je sais, même si ce serait donné, vous ne rêvez pas de boire un verre de pisse ce matin, mais les écolos, oui !!!

Parce qu’on ne parle pas ici de mettre une brique dans le réservoir de la toilette pour économiser trois gouttes.

On parle d’installer, de gérer et d’entretenir une mini-usine de traitement des eaux usées directement dans le sous-sol d’un bloc appartements.

Qui va payer pour les filtres industriels, la maintenance spécialisée, la surveillance constante pour s’assurer qu’une bactérie E. coli ne s’invite pas dans le café du matin ?

Le propriétaire, évidemment.

Et par ricochet ?

Les locataires, qui font déjà face à une crise du logement sans précédent et des loyers hors de prix.

Mais ça, les concepteurs d'utopies vertes s'en fichent.

L’important, c'est de sauver la planète, quitte à vider le portefeuille des citoyens jusqu'a la dernière cenne.

Vous savez quel coin de la planète applique déjà cette méthode depuis 1968 ?

La Namibie !

C'est pas moi qui le dis, c'est dans l'article de La Presse !

Un pays d’Afrique australe bordé par le désert du Namib, où la sécheresse est tellement extrême et les ressources tellement inexistantes que la capitale, Windhoek, n’a littéralement pas eu d'autre choix que de recycler sa misère pour survivre.

Là-bas, c'est une mesure de dernier recours face au manque d'eau en raison d'un climat semi-désertique.

Mais ici, au Québec, assis sur l’une des plus grandes réserves d'eau douce de la planète, nos cerveaux déconnectés frayent avec la même technologie de survie !

On gère l’abondance avec des solutions de pays en voie de développement.

C’est à se pisser dessus.

C'est pour quand les rations de riz au conseil municipal pour faire "solidaire" ?

On marche complètement sur la tête.

À quoi servent les taxes municipales astronomiques que l’on paie déjà, si c'est justement pour que les villes gèrent des infrastructures centralisées et efficaces de traitement des eaux ?

Les usines municipales existent déjà, elles sont payées pour ça.

Mais dans ce Québec qui marche à l'envers, on préfère en rajouter une couche.

Bientôt vous pourrez voir des Québécois qui apparaîtront dans des épisodes de Vision Mondiale, des mouches dans la face, un gros ventre, en train de faire pitié pour que vous leur envoyiez 30 piasses par mois pour avoir de l'eau.

Tu te demandes où va ta taxe carbone, dans des conneries du genre.

L’article à lire en sirotant un café sans pisse !



Source: Pat Laliberté - La Tribune du peuple, dans Twitter



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