Les mains malveillantes de l'ombre via NoKings et ses financiers
Publié : 15 août 2026, 13:16
Du mouvement NoKings américain aux « coudes dans les airs » de Carney — les mêmes financiers, le même agenda
INTRODUCTION: UN RÉSEAU TRANSFRONTALIER BIEN HUILÉ
Une enquête de Fox News Digital a mis au jour un réseau d'environ 500 groupes — totalisant quelque 3 milliards de dollars de revenus annuels — derrière le mouvement #NoKings aux États-Unis. Parmi les financiers identifiés: le milliardaire George Soros (via son organisation Indivisible) et le magnat technologique marxiste Neville Roy Singham, résidant en Chine, qui finance des groupes ouvertement communistes comme le Party for Socialism and Liberation, le People's Forum et CodePink.
Ce qui devrait alarmer les Canadiens, c'est que ces mêmes réseaux ont des tentacules bien implantés au Canada — et qu'ils ont contribué à façonner la politique libérale d'Ottawa, sous Justin Trudeau comme sous Mark Carney.
GEORGE SOROS ET LE RÉGIME TRUDEAU: UNE AMITIÉ QUI NE DATE PAS D'HIER
La relation entre George Soros et le Parti libéral du Canada est documentée et profonde.
Chrystia Freeland, vice-première ministre sous Trudeau, entretient une amitié personnelle avec Soros depuis plus d'une décennie. Elle a même obtenu un contrat pour écrire sa biographie, avant de plonger dans la politique canadienne. Selon le Niagara Independent, Soros a déclaré avoir de « très grands espoirs pour le Canada » à la suite de son élection au Parlement en 2015.
Gerald Butts, l'éminence grise de Justin Trudeau, a présidé le WWF Canada de 2008 à 2012 — une organisation soutenue financièrement par la fondation Soros. C'est lui qui a amené dans l'appareil libéral une cohorte d'anciens militants issus de la mouvance Tides/WWF, eux-mêmes connectés aux cercles financiers de la gauche mondialiste américaine.
L'organisation Canada 2020, que Maclean's a qualifiée de « groupe de réflexion progressiste qui dirige vraiment le Canada », est liée au Center for American Progress (CAP) — une organisation fondée par John Podesta et financée en grande partie par George Soros via l'Open Society Foundation. Trudeau lui-même siégeait au conseil fondateur de Canada 2020.
MARK CARNEY: LA PIÈCE MAÎTRESSE DU JEUX D'ÉCHECS DE SOROS
Mark Carney n'est pas arrivé par hasard sur l'échiquier politique canadien. Selon le Niagara Independent, dès 2020 — alors que Carney n'était que « bénévole » en attente de son prochain poste —, il avait déjà rejoint Soros dans la campagne « Project Fear » contre le Brexit au Royaume-Uni. Soros avait investi 500 000 livres sterling dans cette campagne. Carney en était l'un des porte-voix officiels en tant que gouverneur de la Banque d'Angleterre.
Carney a ensuite été nommé envoyé spécial des Nations Unies pour le financement climatique — un poste qui s'inscrit parfaitement dans l'agenda mondialiste de l'Open Society Foundation et du Forum économique mondial de Davos, où Soros a aussi ses entrées.
Ce parcours n'est pas celui d'un technocrate neutre. C'est celui d'un acteur du réseau.
LES « COUDES DANS LES AIRS »: UNE STRATÉGIE MADE IN SOROS
Lors de la campagne électorale de 2025, Mark Carney a bâti son identité politique sur le slogan « coudes dans les airs » (elbows up) — présenté comme une résistance nationale et spontanée à Donald Trump.
Ce qui n'a pas été dit aux Canadiens: ce cadrage anti-Trump était simultanément promu comme un modèle mondial par le Center for American Progress (CAP), l'organisation directement financée par Soros. Un article du CAP Action publié le 29 avril 2025 — au lendemain de la victoire libérale — a explicitement présenté la stratégie de Carney comme un « plan directeur pour les progressistes du monde entier » face à Trump:
LE GRAND RETOURNEMENT: LES « COUDES » RANGÉS, LE PEUPLE FLOUÉ
Paradoxalement, à peine élu sur la vague nationaliste des « coudes dans les airs », Carney a rapidement changé de registre. Une fois à la Maison-Blanche, face à Trump, il a déclaré:
Le Blaze Media constate: « Faire campagne contre Trump est une chose ; gouverner à côté de lui en est une autre. »
Le slogan, en réalité, n'a jamais été destiné au peuple canadien. Il était un signal envoyé au réseau mondial progressiste — le même réseau qui, aux États-Unis, mobilise des groupes socialistes et communistes sous la bannière #NoKings.
CONCLUSION: UN PEUPLE INSTRUMENTALISÉ, UNE MOUVANCE QUI SE SERT
La mécanique est désormais visible:
NoKings aux États-Unis. « Coudes dans les airs » au Canada. Même réseau. Même agenda. Même mépris du citoyen ordinaire.
Sources: Fox News Digital | Niagara Independent | The Canada Files | Center for American Progress Action | Niagara Independent | Blaze Media
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INTRODUCTION: UN RÉSEAU TRANSFRONTALIER BIEN HUILÉ
Une enquête de Fox News Digital a mis au jour un réseau d'environ 500 groupes — totalisant quelque 3 milliards de dollars de revenus annuels — derrière le mouvement #NoKings aux États-Unis. Parmi les financiers identifiés: le milliardaire George Soros (via son organisation Indivisible) et le magnat technologique marxiste Neville Roy Singham, résidant en Chine, qui finance des groupes ouvertement communistes comme le Party for Socialism and Liberation, le People's Forum et CodePink.
Ce qui devrait alarmer les Canadiens, c'est que ces mêmes réseaux ont des tentacules bien implantés au Canada — et qu'ils ont contribué à façonner la politique libérale d'Ottawa, sous Justin Trudeau comme sous Mark Carney.
GEORGE SOROS ET LE RÉGIME TRUDEAU: UNE AMITIÉ QUI NE DATE PAS D'HIER
La relation entre George Soros et le Parti libéral du Canada est documentée et profonde.
Chrystia Freeland, vice-première ministre sous Trudeau, entretient une amitié personnelle avec Soros depuis plus d'une décennie. Elle a même obtenu un contrat pour écrire sa biographie, avant de plonger dans la politique canadienne. Selon le Niagara Independent, Soros a déclaré avoir de « très grands espoirs pour le Canada » à la suite de son élection au Parlement en 2015.
Gerald Butts, l'éminence grise de Justin Trudeau, a présidé le WWF Canada de 2008 à 2012 — une organisation soutenue financièrement par la fondation Soros. C'est lui qui a amené dans l'appareil libéral une cohorte d'anciens militants issus de la mouvance Tides/WWF, eux-mêmes connectés aux cercles financiers de la gauche mondialiste américaine.
L'organisation Canada 2020, que Maclean's a qualifiée de « groupe de réflexion progressiste qui dirige vraiment le Canada », est liée au Center for American Progress (CAP) — une organisation fondée par John Podesta et financée en grande partie par George Soros via l'Open Society Foundation. Trudeau lui-même siégeait au conseil fondateur de Canada 2020.
L'Open Society Foundation de Soros finançait également, via des intermédiaires canadiens, des ONG comme Transparency International Canada et le Centre for Law and Democracy, lequel reçoit aussi des fonds de la National Endowment for Democracy (NED), notoirement liée aux agences américaines de changement de régime, selon une enquête du Canada Files.« Canada 2020 a des liens avec un triangle d'organisations américaines créées pour ramener les Démocrates au pouvoir, dont le CAP, financé par George Soros. »
— GenderDissent.com
MARK CARNEY: LA PIÈCE MAÎTRESSE DU JEUX D'ÉCHECS DE SOROS
Mark Carney n'est pas arrivé par hasard sur l'échiquier politique canadien. Selon le Niagara Independent, dès 2020 — alors que Carney n'était que « bénévole » en attente de son prochain poste —, il avait déjà rejoint Soros dans la campagne « Project Fear » contre le Brexit au Royaume-Uni. Soros avait investi 500 000 livres sterling dans cette campagne. Carney en était l'un des porte-voix officiels en tant que gouverneur de la Banque d'Angleterre.
Carney a ensuite été nommé envoyé spécial des Nations Unies pour le financement climatique — un poste qui s'inscrit parfaitement dans l'agenda mondialiste de l'Open Society Foundation et du Forum économique mondial de Davos, où Soros a aussi ses entrées.
Ce parcours n'est pas celui d'un technocrate neutre. C'est celui d'un acteur du réseau.
LES « COUDES DANS LES AIRS »: UNE STRATÉGIE MADE IN SOROS
Lors de la campagne électorale de 2025, Mark Carney a bâti son identité politique sur le slogan « coudes dans les airs » (elbows up) — présenté comme une résistance nationale et spontanée à Donald Trump.
Ce qui n'a pas été dit aux Canadiens: ce cadrage anti-Trump était simultanément promu comme un modèle mondial par le Center for American Progress (CAP), l'organisation directement financée par Soros. Un article du CAP Action publié le 29 avril 2025 — au lendemain de la victoire libérale — a explicitement présenté la stratégie de Carney comme un « plan directeur pour les progressistes du monde entier » face à Trump:
Autrement dit: la même nébuleuse qui finance les manifestations #NoKings aux États-Unis a célébré et instrumentalisé la victoire de Carney comme phase d'un même projet transnational de résistance à Trump.« Carney a créé un plan directeur pour le leadership, montrant que la résistance déterminée — pas l'hésitation — produit des résultats. »
— Center for American Progress Action
LE GRAND RETOURNEMENT: LES « COUDES » RANGÉS, LE PEUPLE FLOUÉ
Paradoxalement, à peine élu sur la vague nationaliste des « coudes dans les airs », Carney a rapidement changé de registre. Une fois à la Maison-Blanche, face à Trump, il a déclaré:
Comme le note le Niagara Independent: « Il est désormais clair que le slogan 'coudes dans les airs' n'était qu'un argument de vente pour duper le peuple canadien. »« Merci pour votre hospitalité, et surtout pour votre leadership. Vous êtes un président transformateur, concentré sur l'économie, avec un focus inébranlable sur le travailleur américain. »
Le Blaze Media constate: « Faire campagne contre Trump est une chose ; gouverner à côté de lui en est une autre. »
Le slogan, en réalité, n'a jamais été destiné au peuple canadien. Il était un signal envoyé au réseau mondial progressiste — le même réseau qui, aux États-Unis, mobilise des groupes socialistes et communistes sous la bannière #NoKings.
CONCLUSION: UN PEUPLE INSTRUMENTALISÉ, UNE MOUVANCE QUI SE SERT
La mécanique est désormais visible:
- Des milliardaires mondialistes comme George Soros financent un écosystème de think tanks, d'ONG et de partis progressistes des deux côtés de la frontière.
- Ces réseaux montent en épingle des crises — Trump, la souveraineté, les tarifs — pour mobiliser les populations.
- Au Canada, les gouvernements Trudeau puis Carney ont été les vecteurs de cet agenda, ouvrant les robinets de financement public vers les groupes liés à ces réseaux.
- Une fois élus, ces gouvernements gèrent la réalité en coulisses (comme Carney flattant Trump en privé dès avant l'élection), tandis que la population croit à la résistance nationaliste qu'on lui a vendue.
NoKings aux États-Unis. « Coudes dans les airs » au Canada. Même réseau. Même agenda. Même mépris du citoyen ordinaire.
Sources: Fox News Digital | Niagara Independent | The Canada Files | Center for American Progress Action | Niagara Independent | Blaze Media
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