Poursuite de 5M$ après une noyade à Sandpoint Beach
Publié : 12 sept. 2026, 11:46
Le père d’Abed Al Torkmani, un adolescent de 15 ans décédé par noyade à Sandpoint Beach, à Windsor, poursuit la Ville de Windsor, en Ontario, pour 5 millions de dollars.
La poursuite, déposée devant la Cour supérieure de justice de l’Ontario au début de janvier 2026, allègue que des manquements municipaux en matière de sécurité ont contribué au décès; ces allégations n’ont toutefois pas encore été tranchées par un tribunal.
Abed Al Torkmani s’est noyé le 18 mai 2025, durant la longue fin de semaine de mai, après être entré dans l’eau à l’extrémité ouest de la plage avec un ami. Il aurait disparu vers 15 h 20; son ami est revenu sur la rive et le corps de l’adolescent a été retrouvé le lendemain. Cette portion du rivage était reconnue comme dangereuse en raison de forts courants, d’un ressac et d’une dénivellation abrupte du fond marin.
La demande du père, Mohammed Al Torkmani, ne repose pas simplement sur l’idée que la Ville devrait être responsable de toute noyade. Elle soutient plutôt que la signalisation, le balisage par bouées et les mesures empêchant l’accès aux eaux dangereuses étaient insuffisants, malgré des risques connus et documentés.
La Ville n’avait pas encore déposé de défense publique au moment des reportages et a indiqué qu’elle ne commenterait pas une affaire devant les tribunaux.
L’affaire survient dans un contexte préoccupant: l’audit de sécurité réalisé après le décès d’Abed indique que neuf personnes se sont noyées à Sandpoint Beach ou à proximité depuis 1980. L’audit a également relevé que le précédent examen de sécurité remontait à 2012, alors que de tels audits devraient normalement être effectués tous les cinq ans. Il recommande notamment une meilleure surveillance, des sauveteurs, des barrières plus efficaces et une information de sécurité en plusieurs langues.
Le conseil municipal a fermé la plage à la baignade en juin 2025. En 2026, les services municipaux estimaient toujours qu’une réouverture sécuritaire n’était pas réalisable à court terme. Un projet évalué à environ 15 millions de dollars envisage de déplacer l’accès à l’eau vers une zone moins exposée, mais l’audit avertit qu’un déplacement de la zone de baignade ne suffirait pas, à lui seul, à empêcher l’accès aux secteurs dangereux.
[Éditeur: les grands médias font exprès de ne pas mentionner l'apparente inhabilité de la victime, voire DES victimes, à lire les panneaux qui expliquent, clairement, qu'il est interdit de se baigner là.
Encore une fois, c'est de faire payer le collectif canadien pour des comportements d'étrangers qui n'ont visiblement pas fait l'effort de s'intégrer correctement à leur société d'accueil.
Mais c'est la société d'accueil qui, selon ce qu'on comprend de la démarche du père, avec sa poursuite de 5M$, devrait en payer le prix. C'est abusif, sous tous les angles, contre la société d'accueil qui, rappelons-le, n'a même plus le droit d'aller se baigner là parce que des étrangers qui n'ont pas lu les panneaux ont été s'y noyer.]
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La poursuite, déposée devant la Cour supérieure de justice de l’Ontario au début de janvier 2026, allègue que des manquements municipaux en matière de sécurité ont contribué au décès; ces allégations n’ont toutefois pas encore été tranchées par un tribunal.
- https://x.com/bettybloodclot/status/2098077563293700244
- https://www.cbc.ca/news/canada/windsor/ ... -9.7055373
- https://www.cbc.ca/news/canada/windsor/ ... -9.7242728
- https://www.ctvnews.ca/windsor/article/ ... ng-of-son/
Abed Al Torkmani s’est noyé le 18 mai 2025, durant la longue fin de semaine de mai, après être entré dans l’eau à l’extrémité ouest de la plage avec un ami. Il aurait disparu vers 15 h 20; son ami est revenu sur la rive et le corps de l’adolescent a été retrouvé le lendemain. Cette portion du rivage était reconnue comme dangereuse en raison de forts courants, d’un ressac et d’une dénivellation abrupte du fond marin.
La demande du père, Mohammed Al Torkmani, ne repose pas simplement sur l’idée que la Ville devrait être responsable de toute noyade. Elle soutient plutôt que la signalisation, le balisage par bouées et les mesures empêchant l’accès aux eaux dangereuses étaient insuffisants, malgré des risques connus et documentés.
La Ville n’avait pas encore déposé de défense publique au moment des reportages et a indiqué qu’elle ne commenterait pas une affaire devant les tribunaux.
L’affaire survient dans un contexte préoccupant: l’audit de sécurité réalisé après le décès d’Abed indique que neuf personnes se sont noyées à Sandpoint Beach ou à proximité depuis 1980. L’audit a également relevé que le précédent examen de sécurité remontait à 2012, alors que de tels audits devraient normalement être effectués tous les cinq ans. Il recommande notamment une meilleure surveillance, des sauveteurs, des barrières plus efficaces et une information de sécurité en plusieurs langues.
Le conseil municipal a fermé la plage à la baignade en juin 2025. En 2026, les services municipaux estimaient toujours qu’une réouverture sécuritaire n’était pas réalisable à court terme. Un projet évalué à environ 15 millions de dollars envisage de déplacer l’accès à l’eau vers une zone moins exposée, mais l’audit avertit qu’un déplacement de la zone de baignade ne suffirait pas, à lui seul, à empêcher l’accès aux secteurs dangereux.
[Éditeur: les grands médias font exprès de ne pas mentionner l'apparente inhabilité de la victime, voire DES victimes, à lire les panneaux qui expliquent, clairement, qu'il est interdit de se baigner là.
Encore une fois, c'est de faire payer le collectif canadien pour des comportements d'étrangers qui n'ont visiblement pas fait l'effort de s'intégrer correctement à leur société d'accueil.
Mais c'est la société d'accueil qui, selon ce qu'on comprend de la démarche du père, avec sa poursuite de 5M$, devrait en payer le prix. C'est abusif, sous tous les angles, contre la société d'accueil qui, rappelons-le, n'a même plus le droit d'aller se baigner là parce que des étrangers qui n'ont pas lu les panneaux ont été s'y noyer.]
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