Femme noire qui a tué une fillette de 14 mois en la torturant à Québec
Publié : 28 oct. 2026, 23:59
28 OCTOBRE 2026
JOURNAL DE QUEBEC
MEURTRE D'UNE FILLETTE DANS UNE GARDERIE PAR GUENUITE MUBWAKA EN MARS 2024 = MEURTRE AU DEUXIÈME DEGRÉ
SON CONJOINT JOSAPHAT MAYUBA NDELE A ÉCOPÉ DE 180 DE PRISON
Le plaidoyer de culpabilité de Guenuite Mubwaka évite la présentation au procès d'images troublantes où elle violente sa petite victime de 14 mois.
Guenuite Mubwaka (en mortaise) a été filmée en train de maltraiter des enfants par une caméra de surveillance installée dans sa garderie. Elle a plaidé coupable mercredi à une accusation de meurtre au deuxième degré.
Le plaidoyer de culpabilité à une accusation de meurtre enregistré par une gardienne de Québec évite la tenue d’un procès difficile où auraient été présentées des vidéos de caméras de surveillance de la garderie, images « dont on ne se remet pas » a reconnu la procureure au dossier.
Ces images choquantes avaient été visualisées par Le Journal lors de l’enquête sur remise en liberté du conjoint de Guenuite Mubwaka en mai 2024, mais leur contenu était visé par une ordonnance de non-publication.
On y voit des séquences filmées dans les semaines précédant la mort de l’enfant, jusqu’au matin même.
La meurtrière y apparaît impatiente envers les enfants, mais surtout envers la petite Charlotte (prénom fictif).
« Pourquoi tu pleures pour rien », répète-t-elle à la fillette.
« Arrête, arrête, arrête », lui hurle-t-elle à un autre moment.
On la voit asseoir la petite violemment à répétition en la frappant sur le plancher ; la soulever pour ensuite la lâcher ou la projeter au sol et même insérer de force de la nourriture dans sa bouche.
Souvent, elle place l’enfant hors du champ de la caméra avant que l’on entende pleurer la petite après un choc.
Guenuite Mubwaka avait ouvert sa garderie en milieu familial quelques mois à peine avant de causer la mort d'une fillete de 14 mois.
« Armée que de ses pleurs »
Une séquence particulièrement troublante montre la gardienne de 28 ans prendre la peine de s’arrêter pour tourner la caméra avant que les hurlements innommables de la petite de 14 mois ne remplissent la pièce.
Cette petite voix, que la gardienne indigne tenait tant à faire taire, c’est tout ce qu’avait Charlotte, a rappelé la procureure au dossier.
« Elle dépendait entièrement des soins de Guenuite Mubwaka.
Elle ne marchait pas, ne parlait pas ; elle n’était armée que de ses pleurs.
Elle était entièrement sans défense », a rappelé Me Valérie Simard-Croteau, insistant sur la vulnérabilité de l’enfant, décédée de multiples lésions au cerveau après l’événement fatal du 21 mars 2024.
Éviter de revivre le drame
L’avocate a confié au tribunal que personne ne peut se remettre de l’horreur captée par cette caméra installée dans la résidence du secteur de Beauport, à Québec.
C’est donc entre autres pour cette raison qu’un règlement pour un plaidoyer de culpabilité de meurtre au deuxième degré a été conclu.
Pour éviter aux proches de devoir revivre cette tragédie.
Mubwaka a aussi plaidé coupable de voies de fait sur deux autres enfants après que les enquêteurs eurent visionné les séquences captées par la caméra.
Son conjoint de l’époque, Josaphat Mayuba Ndele, a quant à lui plaidé coupable d’avoir « abandonné ou exposé un enfant de manière que sa vie soit mise en danger » pour avoir ignoré ce qui se tramait dans sa résidence.
Il a écopé de 180 jours de prison et d’une probation de trois ans.
Source: Criminels recherchés, dans Facebook
-- -- --
JOURNAL DE QUEBEC
MEURTRE D'UNE FILLETTE DANS UNE GARDERIE PAR GUENUITE MUBWAKA EN MARS 2024 = MEURTRE AU DEUXIÈME DEGRÉ
SON CONJOINT JOSAPHAT MAYUBA NDELE A ÉCOPÉ DE 180 DE PRISON
Le plaidoyer de culpabilité de Guenuite Mubwaka évite la présentation au procès d'images troublantes où elle violente sa petite victime de 14 mois.
Guenuite Mubwaka (en mortaise) a été filmée en train de maltraiter des enfants par une caméra de surveillance installée dans sa garderie. Elle a plaidé coupable mercredi à une accusation de meurtre au deuxième degré.
Le plaidoyer de culpabilité à une accusation de meurtre enregistré par une gardienne de Québec évite la tenue d’un procès difficile où auraient été présentées des vidéos de caméras de surveillance de la garderie, images « dont on ne se remet pas » a reconnu la procureure au dossier.
Ces images choquantes avaient été visualisées par Le Journal lors de l’enquête sur remise en liberté du conjoint de Guenuite Mubwaka en mai 2024, mais leur contenu était visé par une ordonnance de non-publication.
On y voit des séquences filmées dans les semaines précédant la mort de l’enfant, jusqu’au matin même.
La meurtrière y apparaît impatiente envers les enfants, mais surtout envers la petite Charlotte (prénom fictif).
« Pourquoi tu pleures pour rien », répète-t-elle à la fillette.
« Arrête, arrête, arrête », lui hurle-t-elle à un autre moment.
On la voit asseoir la petite violemment à répétition en la frappant sur le plancher ; la soulever pour ensuite la lâcher ou la projeter au sol et même insérer de force de la nourriture dans sa bouche.
Souvent, elle place l’enfant hors du champ de la caméra avant que l’on entende pleurer la petite après un choc.
Guenuite Mubwaka avait ouvert sa garderie en milieu familial quelques mois à peine avant de causer la mort d'une fillete de 14 mois.
« Armée que de ses pleurs »
Une séquence particulièrement troublante montre la gardienne de 28 ans prendre la peine de s’arrêter pour tourner la caméra avant que les hurlements innommables de la petite de 14 mois ne remplissent la pièce.
Cette petite voix, que la gardienne indigne tenait tant à faire taire, c’est tout ce qu’avait Charlotte, a rappelé la procureure au dossier.
« Elle dépendait entièrement des soins de Guenuite Mubwaka.
Elle ne marchait pas, ne parlait pas ; elle n’était armée que de ses pleurs.
Elle était entièrement sans défense », a rappelé Me Valérie Simard-Croteau, insistant sur la vulnérabilité de l’enfant, décédée de multiples lésions au cerveau après l’événement fatal du 21 mars 2024.
Éviter de revivre le drame
L’avocate a confié au tribunal que personne ne peut se remettre de l’horreur captée par cette caméra installée dans la résidence du secteur de Beauport, à Québec.
C’est donc entre autres pour cette raison qu’un règlement pour un plaidoyer de culpabilité de meurtre au deuxième degré a été conclu.
Pour éviter aux proches de devoir revivre cette tragédie.
Mubwaka a aussi plaidé coupable de voies de fait sur deux autres enfants après que les enquêteurs eurent visionné les séquences captées par la caméra.
Son conjoint de l’époque, Josaphat Mayuba Ndele, a quant à lui plaidé coupable d’avoir « abandonné ou exposé un enfant de manière que sa vie soit mise en danger » pour avoir ignoré ce qui se tramait dans sa résidence.
Il a écopé de 180 jours de prison et d’une probation de trois ans.
Source: Criminels recherchés, dans Facebook
-- -- --