Le feu vert est donné aux navires de croisière, sur fond de COP26
Publié : 14 nov. 2021, 22:54
Depuis le 1er novembre 2021, les bateaux de croisière peuvent de nouveau naviguer et jeter l’ancre au Canada.
L’industrie touristique maritime espère remettre les moteurs à plein régime lors de la prochaine saison des croisières alors que la communauté internationale tente de freiner la pollution du transport maritime dans les prochaines années.
Au port de Victoria, le port d’escale des bateaux de croisière le plus achalandé du Canada, l’idée de voir revenir les navires le printemps prochain enthousiasme le directeur général et président de l'administration portuaire du Grand Victoria, Ian Robertson.
Il indique finaliser les discussions avec Transports Canada au sujet des procédures sanitaires qui seront en place lors de la prochaine saison des croisières.
[Éditeur: les "procédures sanitaires"... non, mais... quel délire monumental... l'an prochain? Ce ne sera pas encore fini?]
Comme dans les avions et les trains, les passagers des bateaux de croisière devront être doublement vaccinés pour pouvoir embarquer. Les vérifications seront faites par les agences de croisières et par des agents fédéraux, affirme Ian Robertson. L’équipage et le personnel devront aussi être vaccinés, selon Transports Canada.
Sur la côte ouest, les navires de croisière arrivent surtout des États-Unis et d’Asie, explique le directeur de l'administration portuaire du Grand Victoria. Les routes vers l’Alaska sont parmi les plus recherchées. Cela fait partie de la liste de choses à faire avant de mourir de pas mal de gens», dit à la rigolade Ian Robertson.
Un marché important et polluant
Selon le gouvernement fédéral, les croisières génèrent des retombées de 4 milliards de dollars par année au pays.
Selon l'Organisation maritime internationale (OMI), les navires de croisière génèrent aussi 30 millions de tonnes de CO2, soit 10 % de la pollution causée par le transport maritime, selon des données de 2018.
La Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL) est là pour encadrer le transport maritime à l’échelle de la planète, rappelle Camille Bourgeon, qui a assisté à la COP26. Il donne aussi quelques exemples des engagements pris dans ce secteur lors de cette conférence sur le climat.
[Éditeur: encore des mondialistes qui décident pour le Canada... vous n'êtes pas tannés?]
Un avenir crucial
À deux jours de la fin de la COP26, le 10 novembre, il a été question de voitures vertes, mais aussi de bateaux verts. Plusieurs pays se sont engagés dans la neutralité carbone du transport maritime d’ici 2050, souligne Camille Bourgeon.
Des bateaux électrifiés oui, cela pourra être appliqué à de petits navires à passagers qui pourront recharger la nuit, mais on peut difficilement électrifier de gros navires», indique l'agent de l'OMI.
Selon Camille Bourgeon, la demande en puissance pour certains grands bateaux de transport maritime est telle que de nouveaux combustibles, décarbonés, devront être utilisés afin de remplacer les énergies fossiles. L'hydrogène, le méthanol, obtenus par des procédés verts, ou encore des combustibles synthétiques ou des biocarburants font partie des pistes de solutions, selon lui.
C’est un avenir passionnant qui s’annonce, car on va apprendre un tas de choses», mais il faut s’y mettre.
Ottawa s’est engagé cette semaine à travailler, entre autres, avec les partenaires du secteur maritime afin d’accélérer le développement technologique et la mise en place de solutions comme des carburants propres ainsi que de l’équipement et des capacités de recharge électrique dans les plaques tournantes portuaires, des bornes de recharge qu’évoque aussi Ian Robertson parmi les projets à l’horizon au port de Victoria.
Le Canada fait partie des 19 pays qui ont promis, durant la COP26, de créer des corridors verts, soit d’éliminer les émissions de gaz à effet de serre sur certaines voies maritimes internationales.
Source: MSN / Radio-Canada
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L’industrie touristique maritime espère remettre les moteurs à plein régime lors de la prochaine saison des croisières alors que la communauté internationale tente de freiner la pollution du transport maritime dans les prochaines années.
Au port de Victoria, le port d’escale des bateaux de croisière le plus achalandé du Canada, l’idée de voir revenir les navires le printemps prochain enthousiasme le directeur général et président de l'administration portuaire du Grand Victoria, Ian Robertson.
Il indique finaliser les discussions avec Transports Canada au sujet des procédures sanitaires qui seront en place lors de la prochaine saison des croisières.
[Éditeur: les "procédures sanitaires"... non, mais... quel délire monumental... l'an prochain? Ce ne sera pas encore fini?]
Comme dans les avions et les trains, les passagers des bateaux de croisière devront être doublement vaccinés pour pouvoir embarquer. Les vérifications seront faites par les agences de croisières et par des agents fédéraux, affirme Ian Robertson. L’équipage et le personnel devront aussi être vaccinés, selon Transports Canada.
Sur la côte ouest, les navires de croisière arrivent surtout des États-Unis et d’Asie, explique le directeur de l'administration portuaire du Grand Victoria. Les routes vers l’Alaska sont parmi les plus recherchées. Cela fait partie de la liste de choses à faire avant de mourir de pas mal de gens», dit à la rigolade Ian Robertson.
Un marché important et polluant
Selon le gouvernement fédéral, les croisières génèrent des retombées de 4 milliards de dollars par année au pays.
Selon l'Organisation maritime internationale (OMI), les navires de croisière génèrent aussi 30 millions de tonnes de CO2, soit 10 % de la pollution causée par le transport maritime, selon des données de 2018.
La Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL) est là pour encadrer le transport maritime à l’échelle de la planète, rappelle Camille Bourgeon, qui a assisté à la COP26. Il donne aussi quelques exemples des engagements pris dans ce secteur lors de cette conférence sur le climat.
[Éditeur: encore des mondialistes qui décident pour le Canada... vous n'êtes pas tannés?]
Un avenir crucial
À deux jours de la fin de la COP26, le 10 novembre, il a été question de voitures vertes, mais aussi de bateaux verts. Plusieurs pays se sont engagés dans la neutralité carbone du transport maritime d’ici 2050, souligne Camille Bourgeon.
Des bateaux électrifiés oui, cela pourra être appliqué à de petits navires à passagers qui pourront recharger la nuit, mais on peut difficilement électrifier de gros navires», indique l'agent de l'OMI.
Selon Camille Bourgeon, la demande en puissance pour certains grands bateaux de transport maritime est telle que de nouveaux combustibles, décarbonés, devront être utilisés afin de remplacer les énergies fossiles. L'hydrogène, le méthanol, obtenus par des procédés verts, ou encore des combustibles synthétiques ou des biocarburants font partie des pistes de solutions, selon lui.
C’est un avenir passionnant qui s’annonce, car on va apprendre un tas de choses», mais il faut s’y mettre.
Ottawa s’est engagé cette semaine à travailler, entre autres, avec les partenaires du secteur maritime afin d’accélérer le développement technologique et la mise en place de solutions comme des carburants propres ainsi que de l’équipement et des capacités de recharge électrique dans les plaques tournantes portuaires, des bornes de recharge qu’évoque aussi Ian Robertson parmi les projets à l’horizon au port de Victoria.
Le Canada fait partie des 19 pays qui ont promis, durant la COP26, de créer des corridors verts, soit d’éliminer les émissions de gaz à effet de serre sur certaines voies maritimes internationales.
Source: MSN / Radio-Canada
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