- https://www.who.int/publications/i/item ... -years-old
- https://www.who.int/immunization/progra ... ote_en.pdf
J'ajoute également ce lien depuis mon serveur personnel au cas où l'original serait altéré ou supprimé:
Entretenant les parents du monde à propos du sujet fondamental du consentement des enfants et des adolescents, en matière de vaccinations — aujourd'hui, on comprend que ça a tout à voir avec la crise-COVID-19 toujours en cours.
Dans les mots de l'OMS...
Partout dans le monde, les programmes de vaccination incluent de plus en plus, dans leurs calendriers nationaux de vaccination, des vaccins qui ciblent des groupes d'âge au-delà de la petite enfance.
Ce document s'adresse aux gestionnaires de programme qui envisagent d'introduire des vaccins pour les enfants plus âgés et les adolescents âgés de 6 à 17 ans.
Il fournit des informations qui devraient être prises en compte lors de la préparation de notes d'orientation sur le processus de consentement, ou pour clarifier les questions des agents de santé qui fournissent les vaccins.
Le document est d'autant plus important que ce groupe de population peut se présenter à la vaccination sans parent accompagnateur ou tuteur légal.
D'instinct, vous comprenez que c'est grave.
Ça a pour effet de dissoudre l'autorité parentale et familiale à la faveur "d'orientations" couchées à l'écrit par des "gestionnaires" de "programmes de vaccination" établis dans presque tous les pays du monde.
C'est un guide pour être capable de mieux s'en prendre aux enfants, via diverses actions de nature vaccinophile (voulant dire favorable aux "vaccins") qui permet, en boni, d'entretenir l'autre assaut contre les familles et l'autorité parentale.
À titre de preuve, j'attire votre attention sur le point 3, en page 3 du document PDF qui dit...
3. An implied consent process by which parents are informed of imminent vaccination through social mobilization and communication, sometimes including letters directly addressed to
the parents.
Subsequently, the physical presence of the child or adolescent, with or without an accompanying parent at the vaccination session, is considered to imply consent.
This practice is based on the opt-out principle and parents who do not consent to vaccination are expected implicitly to take steps to ensure that their child or adolescent does not participate in the vaccination session.
This may include not letting the child or adolescent attend school on a vaccination day, if vaccine delivery occurs through schools.
Ce que ça explique, c'est que pour que l'enfant ou l'adolescent ne soit pas "vacciné", le parent doit officiellement communiquer son refus, selon le principe du "opt-out" ou du principe du désengagment.
C'est ÉNORME puisque ça donne le droit aux écoles, par exemple, de prendre pour acquis que la simple présence d'un enfant lors d'une journée de vaccination équivaut à un consentement implicite du parent.
Vous comprenez maintenant pourquoi les écoles annoncent autant leurs "journées de vaccination". C'est pour permettre aux parents qui le veulent de se désengager mais la présence de l'enfant à l'école lors d'une journée de vaccination peut, malgré tout, signifier un consentement implicite.
Voyez-vous à quel point c'est pervers, tout ça?
Évidemment, chaque État a sa propre variante "locale" basée sur ce principe déterminé à l'OMS.
C'est avec des "principes" comme celui de l'opt-out (ou lieu de l'opt-in qui exigerait un consentement clair) que des mondialistes ouvrent les portes aux "vaccinations" massives, dans les écoles du monde entier. Sans être embêtés par les conséquences légales puisque la simple présence de l'enfant à l'école, au moment d'une journée de "vaccination", correspond à un consentement implicite.
C'est tordu et sombre... mais efficace.
Un principe malade pour un monde qui respire la peur, en quelque sorte.
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On retrouve une autre manière de miner l'autorité parentale, en page 7 avec ce passage:
Lorsque le consentement des parents est requis, les agents de santé devraient autoriser les enfants plus âgés et les adolescents à donner son assentiment à la vaccination.
C'est pourquoi, au Québec, un adolescent de 14 ans peut décider de recevoir une ou plusieurs injections, même si ses parents refusent.
L'adolescent n'a pas forcément le recul ou l'intérêt pour comprendre la portée de son "consentement" qui devrait, en théorie, être "libre" et surtout, "éclairé" mais l'OMS lui ouvre une porte que les États mondialistes ont tôt fait d'intégrer dans les lois "locales".
L'autorité parentale est baffouée.
Et les mondialistes s'en délectent puisqu'ils peuvent conduire leurs "vaccinations massives", en toute quiétude.
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