Voici le contenu du tweet du 16 octobre 2024 de James O'Keefe qui a réussi une rencontre sous couverture avec un ingénieur de Meta (Facebook et Instagram)...
Un ingénieur senior chez Meta révèle que les publications anti-Kamala sont "automatiquement rétrogradées" et admet des tactiques de shadowbanning.
"Disons que votre oncle dans l'Ohio a dit que Kamala Harris n'est pas apte à être présidente parce qu'elle n'a pas d'enfant, ce genre de truc est automatiquement rétrogradé", révèle Jeevan Gyawali (@JGyawali), ingénieur logiciel senior chez Meta, à un journaliste infiltré de @OKeefeMedia lors d'un rendez-vous filmé en caméra cachée. Il a confirmé que "la personne ne serait pas informée", mais verrait une diminution de l'engagement et des impressions de sa publication, en expliquant que l'équipe d'"intégrité" de Meta est responsable du contrôle du contenu à travers des "classificateurs civiques", un système qui "shadowbanne" les publications sans en informer les utilisateurs.
Gyawali a également révélé l'existence d'une équipe spécialisée d'intervention tactique (SWAT) créée chez Meta, en déclarant : "Il y a une équipe SWAT déjà mise en place depuis avril… juste pour envisager tous les scénarios de possibles abus de la plateforme". Lorsqu'on lui a demandé si Meta fait ce qu'il faut pour protéger la démocratie contre la désinformation, Gyawali a assuré que "tout cela sera rétrogradé à 100 %".
Quand on lui a demandé : "Vous [Meta] avez la capacité d'influencer le résultat de l'élection ?", Gyawali a confirmé : "Oui", admettant le pouvoir de Meta d'influencer les résultats politiques. Lorsqu'on lui a demandé si Mark Zuckerberg (@finkd), cofondateur et PDG de Meta, soutient l'influence politique de Meta et son agenda en faveur du Parti démocrate, Gyawali a répondu : "100 %".
C'est un preuve de plus que Meta et Mark Zuckerberg sont des ennemis de la démocratie.
Le mondialiste Mark Zuckerberg détruit toute portée potentielle des messages qui pourraient nuire à Kamala Harris via l'approche du "shadow banning" qui, d'ailleurs, affecte à peu près tous les membres de la "résistance" qui sont, par ailleurs, presqu'assurément tous "red listed" ou marqués au fer rouge, pour ainsi dire.
De ce fait, les comptes Facebook et Instagram continuent de fonctionner mais presque personne ne voit ce qui y est publié.
On peut imaginer que ce soit la même mécanique qui s'applique contre les groupes qui, parfois, même avec plus 100,000 membres tournent à vide avec 1 ou 2 likes par publication, ce qui n'est pas normal en regard de la taille du groupe.
Idem pour presque toutes les personnalités de la résistance qui dénoncent vraiment les bandits au pouvoir, leur portée est sévèrement limitée.
Cependant, les personnalités de la résistance qui font du divertissement davantage que de l'info-résistance, eux, continuent d'atteindre de larges publics, sans trop d'efforts. C'est l'algorithme de Facebook qui leur facilite la vie parce qu'ils ne remettent pas vraiment en question les abus des mondialistes au pouvoir.
De ce fait, on peut se demander si ces "résistants" qui ne sont pas shadow bannés et qui en profitent financièrement de manière importante continuent à prioriser l'aspect du divertissement pour ne pas perdre leurs revenus auprès de leur public principalement constitué de résistants (mais en prétendant, auprès de ce public, qu'ils résistent).
Il y a donc un nouveau degré de discernement à appliquer pour comprendre ce que font ceux qui disent être des résistants mais qui ne font qu'apparaître avant de disparaître à nouveau, le temps de faire une (autre) passe de cash.
Nous nous battons pour nos dernières libertés mais il ne faut pas être naïfs, il y en a qui voient une occasion d'affaires et non un moment clé de notre histoire pour dissoudre les impostures.
Et pendant ce temps-là, il y a Meta qui étouffe nos tentatives de communications alors il faut rivaliser d'ingéniosité pour connecter ensemble, ailleurs.
Et il y a encore plus d'employés de Meta qui se sont fait prendre à avoir été interviewés sous couverture.
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