Selon sa vision de la psychologie évolutionnaire, la politique n'est pas un moteur de progrès réel, mais un théâtre où se jouent des influences invisibles qui manipulent les masses par l'émotion et la croyance.
- https://www.google.com/search?smstk=Chh ... e&shndl=37
- https://dokumen.pub/dialogue-avec-linvi ... 79300.html
- https://www.youtube.com/watch?v=kgOtf88v8_E
- https://www.babelio.com/auteur/Bernard- ... 0naturelle)
- https://www.erudit.org/fr/revues/ae/196 ... 1875ar.pdf
- https://ceim.uqam.ca/db/IMG/pdf/intronet25-01-3.pdf
- https://www.eurofiscalis.com/lexiques/g ... A9quilibre.
La manipulation par les forces astrales
Selon les enseignements de Bernard de Montréal, le monde politique est profondément infiltré par ce qu'il appelle le "plan astral".
- Domination et Ignorance: La politique est perçue comme un système qui enchaîne les forces de l'âme et crée une inertie psychique, gardant l'individu prisonnier d'un passé karmique.
- Outil de l'involution: Elle appartient à l'époque de l'involution, où l'homme est dominé par des consciences extérieures (institutions, pouvoirs) au lieu d'être guidé par sa propre intelligence réelle.
- Division: Les structures politiques mondiales, qu'elles soient démocratiques ou autocratiques, servent souvent à diviser l'humanité pour mieux la contrôler par le biais de conflits idéologiques.
Le rôle du pouvoir dans la conscience humaine
La politique représente la forme ultime du pouvoir terrestre, que Bernard de Montréal oppose à l'intelligence supraconsciente.
- L'illusion du changement: Pour lui, les changements politiques sont superficiels car ils ne touchent pas à la source de l'inconscience humaine. Ils ne font que déplacer les formes de domination.
- Souveraineté individuelle: L'évolution de l'homme passera par l'abandon des allégeances politiques au profit d'une souveraineté individuelle absolue, où l'individu n'accepte plus d'ordonnance de vérité imposée par un pouvoir extérieur.
Perspective sur la gouvernance mondiale
Bien que les instances officielles discutent de gouvernance mondiale pour stabiliser l'économie ou la sécurité, Bernard de Montréal y voit une extension de la centralisation du pouvoir.
- Équilibre précaire: La gouvernance mondiale actuelle cherche à conserver les acquis des pays dans un équilibre de forces souvent dicté par des intérêts financiers et hégémoniques.
- Choc systémique: Il prévoyait que ces systèmes finiraient par subir des chocs majeurs (économiques ou sociaux) forçant l'individu à se détacher de la sécurité illusoire offerte par l'État pour trouver sa propre stabilité intérieure.
Contextualisation additionnelle, par rapport au personnage hors-norme qu'était BdeM:
Pour fins de référence, le vrai nom de Bernard de Montréal (1939-2003) était Bernard Boucher.
Bernard de Montréal a utilisé ce pseudonyme tout au long de sa carrière de conférencier et d'auteur en psychologie évolutionnaire au Québec.
-- -- --