L'UNDRIP et les autochtones de la Colombie-Britannique, l'effondrement du droit de propriété

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cgelinas
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L'UNDRIP et les autochtones de la Colombie-Britannique, l'effondrement du droit de propriété

Message par cgelinas »

Voici ce qui s’est passé en Colombie-Britannique avec l’UNDRIP: la province a adopté en novembre 2019 une loi pionnière, la Declaration on the Rights of Indigenous Peoples Act (souvent appelée DRIPA), qui fait de la Déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones le cadre provincial de réconciliation et oblige la province à aligner ses lois, à publier un plan d’action et à produire des rapports annuels.


Ouch!

C'est-là une catastrophe pour les Canadiens et les autochtones eux-mêmes sont en train d'entrer dans la prison administrative de l'ONU.

On assiste à une prise de contrôle mondialiste sans précédent, au Canada, en instrumentalisant les autochtones qui croient qu'ils y gagnent quelque chose.

Les 2,000-quelques autochtones n'ont (vraisemblablement) pas encore compris que lorsqu'ils ne seront plus "utiles" pour cette prise de possession mondialiste, leur "avenir" pourrait être, disons, différent.

Mais bon, l'avenir nous le dira... même si pour les Canadiens, en ce moment, c'est la levée de TOUS les boucliers pour neutraliser cette folie onusienne relayée par les complices locaux.

Ce qui s’est passé

En clair, la C.-B. n’a pas seulement “appuyé” l’UNDRIP: elle a créé un mécanisme légal pour l’intégrer dans ses lois et ses décisions publiques. Le point de départ politique et législatif a été le dépôt du projet de loi 41 le 24 octobre 2019, puis son adoption unanime par l’Assemblée législative le 26/28 novembre 2019 selon les sources, avec mise en vigueur immédiate.

Dates et noms clés

  • 24 octobre 2019: dépôt du projet de loi 41 par le gouvernement de la Colombie-Britannique.
  • 26 ou 28 novembre 2019: adoption unanime de la Declaration on the Rights of Indigenous Peoples Act par l’Assemblée législative de la C.-B.
  • 21 juin 2021: la loi fédérale équivalente, C-15, reçoit la sanction royale à Ottawa; cela a renforcé la pression politique et juridique autour de l’UNDRIP au pays.
  • Juin 2021 et mars 2022: publication du plan d’action provincial de la C.-B. et de sa version définitive, qui guide l’implantation sur cinq ans.
  • 2024-2025: le sixième rapport annuel provincial indique des progrès sur 78 des 89 actions du plan.

Ce que la loi change

La loi repose sur quatre leviers: harmoniser les lois provinciales avec l’UNDRIP, mettre en œuvre un plan d’action, faire rapport chaque année, et permettre des accords de décision conjointe avec des gouvernements autochtones. Elle vise aussi à donner plus de prévisibilité aux relations entre la Couronne et les peuples autochtones, tout en respectant les droits humains.

Les conséquences pour les Canadiens

Pour les Canadiens, l’effet concret est surtout visible dans les secteurs où l’État délivre des permis, modifie des règles ou approuve des projets: foresterie, mines, environnement, services à l’enfance, énergie et infrastructures. En pratique, cela signifie plus de consultation, plus de négociation, parfois des accords de décision partagée, et potentiellement des délais ou des changements dans la façon dont les projets sont autorisés.

Ce qui se passe en ce moment

Au 30 avril 2026, la province dit encore travailler à l’alignement des lois et à l’exécution du plan d’action. Le site provincial, mis à jour le 12 mars 2026, indique que le plan d’action reste le cadre de référence et que le rapport 2024/25 fait état de progrès substantiels ou complétés sur 78 actions sur 89.

Un enjeu majeur actuellement est le contentieux entourant l’application de l’UNDRIP dans les régimes de ressources naturelles. En décembre 2025, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique a, selon des analyses juridiques publiées, jugé que l’UNDRIP fait partie du droit applicable en C.-B. et que le régime de claims miniers provincial était incompatible avec certaines exigences de la Déclaration; cela a déclenché une forte réaction politique et industrielle.

À quoi s’attendre

Il faut s’attendre à trois choses: plus d’ajustements législatifs, plus de litiges, et plus de négociation politique. Le gouvernement de la C.-B. semble vouloir garder une approche graduelle, mais les dossiers de ressources naturelles seront probablement les plus sensibles, parce qu’ils touchent directement les permis, les titres miniers, les forêts et les projets d’infrastructure.

En bref, l’UNDRIP en C.-B. n’est plus seulement une déclaration symbolique: c’est devenu un cadre juridique et administratif qui transforme la façon dont la province doit légiférer, consulter et décider.


Repère simple
  • Avant: consultation surtout au cas par cas.
  • Maintenant: cadre légal provincial qui oblige à aligner les lois, planifier la mise en œuvre et rendre des comptes chaque année.
  • Demain: probablement plus de contestations sur les ressources, plus d’accords de gouvernance, et des ajustements au régime minier et à d’autres lois.


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Pièces jointes
Source: https://www2.gov.bc.ca/gov/content/governments/indigenous-people/new-relationship/united-nations-declaration-on-the-rights-of-indigenous-peoples
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Re: L'UNDRIP et les autochtones de la Colombie-Britannique, l'effondrement du droit de propriété

Message par cgelinas »

Ma réponse-commentaire, dans Facebook...

Eric Bouchard oui et j'irais même plus loin, dans le cas des autochtones qui habitent sur des réserves qui ne sont rien d'autre que des terres de la couronne.


Même eux, avec l'UNDRIP, passent d'un tyran, à savoir le roi Charles III à la cabale khazaro-rothschildo-rockefellerienne de l'ONU -- c'est pénible de voir les millions d'autochtones du Canada qui se font flouer par les têtes emplumées qui prétendent les représenter mais qui, en réalité sont en train de les emprisonner dans un cadre onusien dont ils ne sortiront probablement jamais.

C'est tellement sombre ce qui se passe contre les Autochtones --et-- contre les Canadiens.

La dépossession devrait pourtant être évidente.

Mais...

Apparemment...

Des millions d'autochtones et de Canadiens, surtout ceux avec les coudes dans les airs, n'y voient que feu.

Et soyons clairs, l'UNDRIP va mettre le Canada à genoux parce que le grand capital va éviter ce pays comme la peste, sachant que le cadre réglementaire fondamental sur lequel peut avoir cours leur commerce ou leur industrie peut être dissout et remplacé par une gouverne soit-disant autochtone, à tout moment.

Ce risque réglementaire va affecter des millions de Canadiens et les Autochtones seront blâmés pour avoir laissé une telle imposture étrangère venir contaminer nos espoirs de "vivre ensemble".

Certains chefs autochtones corrompus vendent les leurs pour s'enrichir, eux.

Même racket qu'ailleurs... avec le contexte autochtone du Canada.

Ma réponse-commentaire, dans Facebook...

KC Sherwood pour être factuel, précisons d'entrée de jeu que cette clause telle que formulée ne figure pas dans la DNUDPA (Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones).

En référence à:

When you read DRIPA make sure ya read the clause that states, "if FN are unable to maintain a functioning infrastructure and government the UN WILL STEP IN AND GOVERN FOR YOU.

Ou en français:

Lorsque vous lisez la DRIPA, assurez-vous de lire la clause qui stipule : "Si les Premières Nations sont incapables de maintenir une infrastructure et un gouvernement fonctionnels, l'ONU INTERVIENDRA ET GOUVERNERA À VOTRE PLACE."

Cependant, ce segment a circulé abondamment et c'est illusoire de penser qu'une telle avenue ne pourrait pas avoir cours, surtout que ces "déclarations" mondialistes se métastasent en législations nationales et provinciales, voire municipales, où plusieurs biais sont induits.

Alors, advenant la possibilité d'une telle survenu, via une mise-à-niveau de la déclaration, une législation ou autrement, c'est clair que les Autochtones eux-mêmes n'ont pas conscience de l'engrenage dans lequel ils s'enlisent.

Ou alors, ils le savent et veulent s'auto-saboter... pour une raison ou une autre. Qu'importe la raison, cette phrase (officielle ou pas) devrait glacer le sang des Autochtones qui devraient, immédiatement, exiger la fin de l'UNDRIP au Canada.

Leur chefs autochtones, trop souvent corrompus, sont en train de piéger les leurs dans une ONUserie insidieuse qui a l'effet d'un noeud coulant autour du cou de leur proverbial avenir.


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