Le retour des “épouses de l’EI” en Australie: quand l’État paie pour ses propres erreurs

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cgelinas
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Le retour des “épouses de l’EI” en Australie: quand l’État paie pour ses propres erreurs

Message par cgelinas »

Le débat sur le retour des femmes liées à l’État islamique rappelle une fois de plus à quel point les gouvernements occidentaux, Canada inclus, ont trop souvent préféré la gestion molle au principe de responsabilité.

En Australie, plusieurs femmes revenues de Syrie ont été arrêtées dès leur arrivée à Melbourne et à Sydney en mai 2026, après des années passées dans des camps liés à l’EI.


L’affaire est devenue un cas d’école: des individus ayant quitté leur pays pour vivre sous un régime terroriste reviennent ensuite sous la protection de l’État, pendant que les contribuables financent la surveillance, les procédures et la réhabilitation.

Les faits récents

Selon les informations rapportées les 6 et 7 mai 2026, trois femmes australiennes liées à l’EI ont été arrêtées à leur retour de Syrie; deux ont été interceptées à l’aéroport de Melbourne et une troisième à Sydney.

Les noms cités dans plusieurs rapports incluent Kawsar Abbas, 53 ans, Zeinab Ahmed, 31 ans, et Janai Safar, 32 ans.


Les autorités leur reprochent notamment des infractions de type esclavage, crimes contre l’humanité et liens avec une organisation terroriste, avec des peines maximales allant jusqu’à 25 ans de prison pour certaines accusations.

Le contexte est encore plus troublant quand on apprend que des enfants ont aussi été ramenés, ce qui ajoute une dimension humanitaire à un dossier déjà explosif sur le plan sécuritaire.

Un coût pour les contribuables

Le point central n’est pas seulement judiciaire; il est budgétaire et politique.

Des médias australiens ont rapporté que le gouvernement refusait de chiffrer précisément le coût des opérations de surveillance, alors que des experts évoquent des dépenses de plusieurs millions de dollars par personne sur le long terme.

Cela comprend la police, le renseignement, la surveillance continue, les programmes de réintégration et l’encadrement social. Autrement dit, des citoyens ordinaires paient encore une fois pour absorber les conséquences de choix faits librement par des personnes qui ont soutenu une organisation terroriste.

Ce que cela dit du Canada

Le Canada n’est pas à l’abri d’une logique similaire. À force de privilégier le langage compassionnel, la bureaucratie de la “réinsertion” et la peur d’avoir l’air ferme, Ottawa a souvent entretenu une approche permissive face aux dossiers liés au terrorisme, à la sécurité frontalière et au retour de personnes radicalisées. L’exemple australien montre où mène cette philosophie : des arrestations tardives, des coûts publics élevés, et une impression persistante que l’État protège davantage les auteurs potentiels que les contribuables qui financent tout le système.

Le vrai problème n’est pas de refuser toute responsabilité envers les enfants ou d’ignorer le droit. Le problème, c’est de faire payer aux citoyens les conséquences d’actes volontairement posés par des adultes qui ont choisi l’idéologie extrême, puis de présenter cela comme une simple “gestion complexe”. Un État sérieux met la sécurité nationale et la protection du public avant la culpabilisation morale des victimes de ces politiques trop indulgentes.

Une leçon à retenir

Le cas australien devrait servir d’avertissement au Canada : un pays ne gagne rien à devenir un centre de coûts, de surveillance et de remords administratifs pour des gens qui ont tourné le dos à ses valeurs. Quand une politique permet à des individus liés à une organisation terroriste de revenir, puis exige des fonds publics pour leur encadrement, ce n’est plus de la justice; c’est de la naïveté institutionnalisée. Le contribuable n’a pas à financer indéfiniment les conséquences d’un laxisme politique déguisé en humanisme.



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Source: https://www.facebook.com/frontlinepacific2025/posts/australia-brings-isis-brides-homesydney-8-april-2026-australia-has-brought-four-/1014530837887261/
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Claude Gélinas . Administrateur . Éditeur
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