En Suisse, la plus grande partie du sang est confiée à des entreprises privées
Publié : 06 avr. 2022, 09:29
Dans ce reportage qui parle du "business" du sang, on apprend, d'entrée de jeu, que la plus grande partie du sang donné, par des donneurs, est confiée à des entreprises privées.
Sur le formulaire de consentement de don de sang que les donneurs de sang suisses signent sans trop lire, on retrouve pourtant une ligne où il est spécifiquement écrit "Je suis conscient, que certains composants de mon don peuvenbt être utilisés pour la fabrication de médicaments" et c'est très exactement en raison de cette disposition que les entreprises privées reçoivent autant de sang.
La Croix-Rouge suisse ne s'en vante pas.
Il s'agit de dons complets, constitués de tous les éléments sanguins, plasma compris.
Les donneurs (qui donnent environ 320,000 dons de sang, par année) croient, à tort, que le sang va pour les personnes qui en ont besoin et c'est parfois le cas.
C'est d'ailleurs autour de ces demandeurs de sang que les campagnes de pub s'articulent, autant en Suisse qu'au Québec, avec HémaQuébec mais si les donneurs apprenaient que ce sont des entreprises privées qui sont les principales bénéficiaires, plusieurs arrêteraient probablement de "donner" leur sang.
En échange d'un biscuit soda, le donneur de sang enrichit directement des géants privés qui demeurent discrets sur leurs immenses besoins en sang humain.
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Sur le formulaire de consentement de don de sang que les donneurs de sang suisses signent sans trop lire, on retrouve pourtant une ligne où il est spécifiquement écrit "Je suis conscient, que certains composants de mon don peuvenbt être utilisés pour la fabrication de médicaments" et c'est très exactement en raison de cette disposition que les entreprises privées reçoivent autant de sang.
La Croix-Rouge suisse ne s'en vante pas.
Il s'agit de dons complets, constitués de tous les éléments sanguins, plasma compris.
Les donneurs (qui donnent environ 320,000 dons de sang, par année) croient, à tort, que le sang va pour les personnes qui en ont besoin et c'est parfois le cas.
C'est d'ailleurs autour de ces demandeurs de sang que les campagnes de pub s'articulent, autant en Suisse qu'au Québec, avec HémaQuébec mais si les donneurs apprenaient que ce sont des entreprises privées qui sont les principales bénéficiaires, plusieurs arrêteraient probablement de "donner" leur sang.
En échange d'un biscuit soda, le donneur de sang enrichit directement des géants privés qui demeurent discrets sur leurs immenses besoins en sang humain.
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