Si une personne veut travailler, au Québec, dans le réseau de la santé, incluant dans un hôpital, un CISSS ou un CIUSSS, le recruteur dira qu'il faut 2 doses d'injections expérimentales, dites "vaccinales".
C'est-là une ségrégation vaccinale flagrante.
Et pourtant, c'est ce qu'annonce l'odieux "Arrêté numéro 2021-081 du ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 14 novembre 2021" du ministère de la Santé caquiste de Christian Dubé.
Ainsi que d'autres "Mesures prises par décrets et arrêtés ministériels en lien avec la pandémie de la COVID-19", par le régime caquo-oms-iste du Québec.
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Pour se plaindre de cette discrimination, une personne non-vaccinée qui serait victime des directives-COVID caquistes pourrait d'abord se plaindre auprès d'un attaché politique du Cabinet de Christian Dubé.
Mais c'est peine-perdue puisque cet attaché vous dira qu'il ne peut rien faire alors que c'est faux, il pourrait et devrait insister pour que cesse la discrimination vaccinale, notamment en représentant la chose auprès de Christian Dubé.
Et pire encore, cet attaché politique vous encouragerait à consentir à l'injection de 2 doses pour pouvoir occuper un emploi, en santé!
Tordu, non?
Je le sais parce que j'ai personnellement fait la démarche, le 26 octobre 2022.
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Ça ne s'arrête pas là.
J'ai tenté de parler avec un attaché politique de Martine Biron, la Caquistes élus dans ma circonscription des Chutes-de-la-Chaudière (à Lévis).
Ça a été impossible parce que le bureau de circonscription ne semble pas encore être prêt pour ces doléances citoyennes, suite à la victoire électorale caquiste du 3 octobre 2022.
Alors, j'ai continué vers le ministère de la Santé mais là, c'est plus compliqué d'avoir un numéro de téléphone mais via Service Québec, j'ai pu me faire transférer vers une ligne apparemment inconnue du public mais où il est possible de laisser un message, ce que j'ai fait en expliquant la situation où un non-vacciné est obligé de consentir à 2 doses expérimentales pour occuper un emploi en santé.
Ce message, comme vous le verrez un peu plus bas a été la démarche la plus importante qui m'a permis d'avoir la réponse la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné d'entendre, à ce sujet.
Plus sur ça, plus bas.
Mais juste avant, voici les autres démarches que j'ai faites.
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J'ai appelé à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec et à moins que ma doléance ne corresponde très exactement aux 14 motifs interdits de discrimination, ils ne pouvaient rien faire.
C'était navrant de voir la Commission feindre que la ségrégation vaccinale n'était pas aussi réelle que toutes les autres formes de discrimination.
Une vraie honte.
À mon sens, la Commission laisse tomber les Québécois en tolérant une ségrégation aussi évidente à l'encontre des non-vaccinés qui veulent gagner leur vie, dignement, dans le réseau de la santé qui, soyons francs, en a besoin.
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J'ai ensuite appelé à la "Commission canadienne des droits de la personne", à Ottawa, même s'il s'agissait d'une problématique de nature provinciale.
Le préposé qui m'a répondu n'a d'ailleurs pas tardé à me le rappeler.
Comme au Québec, au fédéral, il y a un nombre limité de "motifs de discrimination" qui permettent d'obtenir une protection contre la discrimination et vous l'avez deviné, la ségrégation vaccinale n'en fait pas partie.
Pire encore, la Commission ferme complètement les yeux sur cette discrimination et même, la sanctionne.
Comme au Québec, en regard de ségrégation vaccinale contre les non-vaccinés qui veulent occuper un poste en santé, la position de la Commission fédérale est honteuse.
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J'en profite pour souligner l'absolue complicité de la classe politique qui ne défend pas les non-vaccinés, dans ce cas pourtant flagrant de discrimination vaccinale.
Après tout ça, j'ai aussi contacté la CNESST pour savoir s'il existait une disposition contre ce genre de discrimination et il semble, selon l'agent qui m'a répondu, que non. Je n'en suis pas si sûr mais à la base, on ne parle pas directement d'une blessure au travail mais de forcer deux injections expérimentales, selon l'angle où l'on regarde, ça peut-être considéré comme une mise-en-danger intentionnelle, dans un milieu de travail.
En vue de l'obtention du poste, bien sûr mais quand même, de forcer des injections pour avoir le droit de travailler m'apparaît être une violation flagrante du droit de choisir.
Il y a là une imposture colossale qui est née du gouvernement et protégée par le gouvernement, notamment par des paliers administratifs qui ferment les yeux sur ce qui m'apparaît être absolument indéfendable.
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Bon, le moment le plus incroyable de ma démarche.
Il s'agit d'un message qui m'est parvenu d'une agente d'information au ministère de la Santé du Québec.
Elle ne mâche pas ses mots et me confirme qu'il est possible de travailler dans le réseau de la santé, au Québec, sans être vacciné.
Même pas une dose, genre, pas vacciné du tout et elle a vérifié avant de me le dire dans son message vocal. De quoi renverser les directives que suivent les recruteurs du domaine de la santé, au Québec.
Je dois encore valider le tout avec l'agente qui m'a communiqué cette information mais d'ici là, je conserve son enregistrement et j'avance le dossier.
Alors ça nous rappelle qu'il faut toujours poser des questions car à force de chercher, il peut arriver qu'on trouve des informations incroyablement importantes.
Dossier à suivre, donc.
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Travailler en santé, au Québec, sans les doses-COVID
Travailler en santé, au Québec, sans les doses-COVID
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Claude Gélinas . Administrateur . Éditeur
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